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 Hors de la ville... [Pv Gabriel]

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Anasora Kamikaze

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MessageSujet: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Mar 4 Sep - 18:09

Je commençais à en avoir assez de la ville et de sa population pour le moins très nombreuse. De tous ses visages qui te fixent en souriant ou qui te bousculent sans te prêter attention. À tout moment, tu peux t'attendre à être attaqué par l'un d'eux, car, au fond, il ne faut pas oublier que l'on se trouve en territoire ennemi, et que l'on est l'ennemi. Peut-être bien que la voisine d'en face ou la mémé du coin sais tous sur toi, malgré les précautions que tu prends. Si tu ne fais pas attention à ce que tu dis, tu es démasqué. Et il faut aussi dire que l'armée japonaise ne me laisse aucun répit. Chaque jour, ils me harcèlent pour savoir s'il y a du nouveau, et chaque jour, je dois faire un rapport en détail sur chaque chose vu, entendu ou approfondi. C'est sans cesse la même chose et on s'en lasse bien vite. Ce stress continuel qui ne te lâche pas une seule seconde. Il n'est présent que quand je suis entouré de tous ce monde. Mais, peut-être qu'en prenant mes distances avec la ville, je me sentirais mieux et que je serais de nouveau capable d'affronter cette vie . C'est stupide, mais j'ai vraiment besoin de changer d'air. Pourtant, je savais à quoi je m'engageais en venant ici, et j'ai toujours l'intention de tenir cet engagement, mais il y a des moments, où l'on sombre dans la déprime. Et, pour l'évaporer, il faut absolument que je marche. C'est un gros risque de sortir de la ville, mais franchement, qui me remarquera ? J'ai enfilé un jean agréable pour marcher, un t-shirt à rayure noire et blanche, puis j'ai mis dans un petit sac à dos un peu de nourriture, un pull, des armes cachaient dans des doubles-fonds quasiment impossibles à repérer, et mon téléphone. Mon IS toujours au chaud à mon cou, indétectable. Puis, je suis sorti de mon appartement, de mon immeuble, puis enfin de la ville le plus discrètement possible sans me faire repérer. J'ai envoyé un message rapidement à mon père comme quoi je partais aux alentours de la ville voire s'il y avait de la population et qui y habiter. Il a répondu affirmativement à ce programme. C'était une excuse qui ne valait pas un rond, mais il est vrai que si je rencontre quelqu'un, je vais faire mon boulot d'espionne à la recherche d'information. J'ai marché sans m'arrêter. J'aurais pu grimper dans mon IS et m'envoler à la recherche de personne, mais c'était bien mieux d'arriver à pied devant quelqu'un que dans une machine volante. Je laissais mon passage derrière moi qui prouvait que comme je l'avais indiqué à quelques gardes que j'avais rencontré que j'allais faire une petite randonnée. C'était passée sans soucis et plus personne ne m'avait dérangé. Cela faisait si longtemps que je n'avais pas eu l'occasion de me dégourdir les jambes. Selon mon capteur, il n'y avait pas signé de vie à l'horizon. Je me sentais libre ! J'ai couru comme je l'aurais fait dans n'importe quelle forêt. Je crois bien que j'ai marché et couru des kilomètres. Et pourtant, je n'étais pas un grain essoufflé. Au contraire, j'étais aux anges. Je me ressentais vivre. Je me demandais bien pourquoi l'on m'avait arraché aux champs de bataille, où je me sentais chez moi. C'était pour cela qu'on m'avait entrainée et non pour jouer à la magicienne dans une ville grouillant de mes ennemis jurés. Enfin, c'était ainsi et je comptais bien la réussir, cette mission qu'on m'avait assignée. C'était dommage que je n'aie plus mes yeux valides. J'aurais tant aimé voir le paysage défilé devant moi... Enfin, je devais me montrer contente qu'au moins, je n'aie pas mes yeux qui louchaient comme n'importe quel aveugle. De quoi aurais je avais sinon . J'aurais dû porter des lunettes de soleil pour ne pas effrayer mes interlocuteurs ou être sujet de moquerie. Et puis, je ne crois pas que ce genre de chose arrivait aux magiciens. Le soleil allait bientôt se coucher. Il valait mieux que je trouve un abri. J'avais entendu dire qu'il y avait des chalets habités dans la forêt. C'était l'idéal ! Mon capteur détecta un chalet habité non loin d'où je me trouvais. Je ralentis l'allure, et pour ne pas passer pour une folle, j'enfilais mon pull. Ce serait plutôt étrange de me voir en T-shirt avec ce froid. Je me rapprochais du chalet et remarquai qu'une présence se trouvait non dans le chalet, mais sur la terrasse. Une chance pour moi. Il s'agissait d'un gars qui selon Ayame était dans un hamac. Je me rapprochais de la demeure tout doucement, puis je fis mine d'être surprise en me tournant vers le hamac où se trouvait le gars en question. Je demandais aussitôt avec un mince sourire :

« -Bonjour ! Désolée de vous importuner chez vous, mais, vous ne serez pas où je pourrais trouver un hébergement dans le coin ? Il commence à se faire tard et je n'en ai toujours pas trouvé. »
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Gabriel Di Dëpërônë

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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Mar 4 Sep - 20:58






Après quelques jours en ville à charmer et amuser une charmante demoiselle à fin de pouvoir passer aux choses sérieuses et me nourrir, j’étais rentrée chez moi afin de retrouver le calme de la nature. Ici si je mettais de côté le climat plus frais, je me sentais de nouveau comme chez moi grâce à ce sentiment de paix. Il y avait tellement de complot en tout genre et faux semblant que cela en devenait éreintant de trouver quelqu’un de facilement approchable, ne risquant pas de vous jouer un sal tour. Certain de ces magiciens son quelque peu dérangé… Surement les cicatrices de cette guerre. Un grand nombre de ceux vivant ici avait déjà tellement perdu…

Quand j’eu fini de déposer toutes mes affaires et remplir les placards de diverses provisions, je sortis profiter du coucher de soleil sur ma terrasse. Je m’allongeais dans mon hamac beige et observais tranquillement le ciel passer du bleu à l’orangé avant d’adopter ces teintes nocturne. Tandis que j’observais se spectacle de la nature dont je ne parvenais pas malgré les années à me lasser, J’entendis au loin les bruits d’une course et un souffle rapide. Qui pouvait bien se promener dans les environs à une heure pareille ? Jusque-là, personne n’était encore parvenu à trouver cet endroit. Mon chalet était si loin de la ville qu’il fallait plusieurs heures de marche à un magicien pour le rejoindre donc à moins d’avoir une bonne raison, je ne voyais pas pour quelle raison, on venait me déranger. Peut-être un promeneur, mais dans ce cas, il fallait m’expliquer pourquoi il courait.

Je fermais mes yeux pour me concentrer à fin d’étendre la portée de ma capacité à lire les pensées et tenter de découvrir qui venait me déranger. Quand j’entendu enfin ces pensées, je compris aussitôt qu’il s’agissait d’un humain. Il était en train de se plaindre de son handicap qui le rendait incapable d’admirer ce qui l’entourait et pourtant il parvenait à ce déplacé sans problème dans cette forêt. Ces humains et leur technologie m’impressionneront toujours. Une sorte de voix électronique résonnait dans sa tête et lui indiquait les obstacles. L’humain commença à se demander où trouver un abri l’un de ces capteur lui indiqua mon chalet. Voilà comment il faisait. En tout cas, j’étais maintenant sur de recevoir de la visite. Heureusement que j’avais pris quelque provision avant de rentrer ou cet humain aurait pu se douter de que quelque chose clochait.

Je l’entendis ralentir et le vent me porta son odeur. Elle n’était plus qu’à quelques mettre d’ici et malgré la distance quelque venait de parcourir, elle n’était pas un brin essoufflé. Encore un super soldat, maintenant restait à savoir ce qu’elle savait et voulait. Si par un miracle quelconque elle savait que j’étais un vampire et venais s’occuper de moi, elle n’était vraiment pas douée et je l’attendais de pied ferme. A moins de prendre un vampire de mon âge par surprise et dieu sait que c’est déjà mission impossible, il y avait aucune chance de m’avoir. Elle se ré-habilla pour ne pas sembler suspecte… Bien au moins, je savais qu’elle ignorait ce que j’étais.

Elle fit les dernier pas qui la séparaient de ma terrasse et chercha à me faire croire qu’elle ignorait que je me trouvais là, ce qui me fit sourire. Les humains qui ignoraient ce que nous étions étaient les plus sympas à observer autour de nous. Quoi que ceux qui nous connaissaient pouvaient justement déborder d’inventivité pour tenter de nous berner même si cela ne marchait que rarement. Cependant, je trouvais celui-ci enfin… cella vraiment craquante. J’avais fini par ouvrir les yeux pour l’observer m’approcher et la vie se retourner en mimant la surprise. Si je n’avais pas sus ce qu’il en était, je serais tombé dans le panneau. Elle se débrouillait pas mal pour un gamine au visage angélique. Ces yeux dorés étaient une merveille. Je trouvais cela vraiment dommage qu’il ne lui soit plus d’aucune utilité. Je continuais à l’observait tandis qu’elle se mit à me sourire avant de me parler.


-Bonjour ! Désolée de vous importuner chez vous, mais, vous ne serez pas où je pourrais trouver un hébergement dans le coin ? Il commence à se faire tard et je n'en ai toujours pas trouvé.


Je continuais à l’observer un instant, puis me relevais en position assise pour lui parler. Après tous, j’avais depuis fort longtemps les bonnes manières et même si elle était aveugle, je n’allais pas changer mes bonnes manières. Je lui souris tout à fait conscient qu’elle saurait déjà ce que j’allais lui dire. Je ne savais pas ce qu’elle venait faire dans le coin, mais je ne pouvais pas laisser une demoiselle dormir dehors par un temps pareil.


- Buonasera, vous ne m’importunez en rien. J’ai bien peur que vous ne trouviez d’autre demeure à des kilomètres à la ronde. Les chalets de ces forêts sont très espacé les uns des autres pour permettre à leur occupant d’avoir le plus grand calme possible. Pour tout vous dire, je n’ai encore jamais rencontré mes voisins.


Je me levais pour me rapprocher d’elle et entrepris de l’inviter à passer la nuit chez moi. Je parlais sans cacher mon accent Italien qui avait déjà fait ces preuves à plusieurs reprises.


- Si cela ne vous gêne pas de passer la nuit seule avec moi dans ma demeure, je serais enchanté de pouvoir passer le reste de cette journée en votre compagnie mio angelo. J’ai une chambre d’ami qui devrait vous convenir.


Je me poussais légèrement pour lui permettre de passer afin qu’elle puisse entrer par la baie vitré qui donnait dans un grand salon avec trois canapé autour d’une table basse qui se trouvaient face à la cheminé éteinte. La pièce était plongé dans un bruit de fond musical car j’avais pris le temps que je passais chez mes amies, l’habitude de se font sonore pour oublier les bruits extérieurs. J’espérais qu’elle n’était pas venue pour regarder la télé car dans ce cas, le seul moyen de la regarder serait de passer son temps dans la chambre d’amis nord. Quand elle fut entrée, je l’invitais à s’installé où bon lui semblait et quand elle fut assise, je me rendis dans la cuisine ouverte pour lui chercher un rafraichissement.


- De quoi avez-vous envie comme rafraichissement ? J’ai de quoi faire de nombreux cocktails, quelques sodas ou d’autre boisson plus forte.


Quand elle m’eut donné sa réponse, je me servi la même chose et lui apporta son verre. Je m’installai en suite face à elle et trinquai à notre rencontre. Je me présentais en suite sous le nom de Geremia Spino, un nom que j’avais pris l’habitude d’emprunter à l’un de mes cousins maintenant plus de se monde pour le cas où mon nom n’était pas inconnu à la personne me faisant face. De plus, comme je m’étais déjà présenter ainsi à plusieurs reprise, la logique voulait que je continue ainsi pour éviter les futurs confusion possible.


- Puis-je savoir quel nom porte une aussi charmante créature.





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Anasora Kamikaze

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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Mer 5 Sep - 18:13

J'essayais de paraître la plus innocente possible, pour éviter de passer pour « étrange » auprès de cet inconnu. Un petit sourire et de grands yeux pour soutenir mon visage angélique. Il avait l'air de m'observer, et encore une fois, j'étais déçu de ne pas voir à quoi il ressemblait. Ayame me le décrit partiellement, mais franchement, imaginer était bien difficile quand on n'avait pas vu de visage d'humain pendant 4 ans. Enfin, c'était déjà ça. Il s'était installé en position assise sur son hamac et m'observait après que j'eus parlé. Ayame n'avait pas l'air de trouver des fichiers sur cet inconnu, alors, je ferais avec. Tout ce que je savais, c'était que sa présence était aussi glaciale que celle de Vladimir Alexanderson. Encore un magicien non humain, qui selon Anna-Lou, était dangereux. Mais bon, je ne me sentais pas de re faire un autre voyage jusqu'à la ville ou de trouver un autre chalet. Pas que j'en étais pas capable, mais disons que j'avais plus envie de me poser que de continuer à marcher. Et puis, je savais me défendre. J'avais été formé pour cela, alors, je comptais bien courir ce risque. Même s'il était énorme et qu'il fallait mieux éviter de s'approcher de ce genre de personne. J'allais courir le risque.

"- Buonasera, vous ne m’importunez en rien. J’ai bien peur que vous ne trouviez d’autre demeure à des kilomètres à la ronde. Les chalets de ces forêts sont très espacé les uns des autres pour permettre à leur occupant d’avoir le plus grand calme possible. Pour tout vous dire, je n’ai encore jamais rencontré mes voisins."

Je m'en étais douté en ne détectant aucun autre chalet aux alentours. Sinon, j'aurais d'abord identifié chaque présence dans chaque chalet, et j'aurais choisi celle qui me semblait la plus inoffensive. Mais, on n'avait pas toujours ce que l'on voulait. J'étais bien placé pour le savoir. Cet inconnu avait un petit accent qui me disait quelque chose... une langue que j'avais apprise rapidement durant mon enfance. De l'italien certainement. Je n'avais étudié cette langue qu'un an, puis, j'étais passé à l'espagnol. Chaque année, j'apprenais les bases d'une langue qui pourrait me servir dans ma « carrière », et passait ensuite à une autre. Il se mit debout et quitta son hamac, enchainant directement :

"-Si cela ne vous gêne pas de passer la nuit seule avec moi dans ma demeure, je serais enchanté de pouvoir passer le reste de cette journée en votre compagnie mio angelo. J’ai une chambre d’ami qui devrait vous convenir."

Je lui servis un magnifique sourire. J'étais bien heureuse qu'il m'invite, car, je n'étais vraiment pas douée pour demander ce genre de chose. Sa voix et son accent donnaient un petit air séducteur à mon sauveur. Il était passé du nom « inconnu » à « sauveur ». Je crois bien que j'aurais dormi à la belle étoile s'il s'avérait qu'il ne pouvait pas m'héberger, mais aucun autre argument ne valait celui de la jeune fille perdue au beau milieu d'une immense forêt cherchant désespérément un refuge pour la nuit. Remarque, comme il se trouvait être un magicien « spécial » (c'est comme cela que j'appelais les magiciens qui selon Ana-Lou étaient dangereux), il savait peut-être déjà que j'étais une frêle humaine qui jouais le rôle d'espionne. Mais bon, je n'avais pas vraiment d'autres choix que d'accepter cette généreuse proposition :

"-Vous me sauvez la vie, merci beaucoup. J'ai cru un instant que je devrais dormir à la belle étoile pour cette nuit."

Je fis mine d'être effrayée par cette perspective, qui en réalité, ne m'aurait pas dérangé. Il est simple de dormir au chaud dans une forêt sans être vue. Tu grimpes un arbre et tu te hisses en haut d'une branche, puis tu t'attaches solidement à cette même branche, le dos sur le tronc de l'arbre, sans laisser de trou visible entre toi & l'arbre. Puis, si tu as le sommeil facile, tu t'endors sans te préoccuper de ce qui t'entoure. Mais, courir le risque d'être trouvée dans un arbre était assez stupide surtout lorsque des chalets se trouvaient à côté. Il se poussa légèrement pour me laisser entrer par la baie vitrée. Je ne me le fis pas dire deux fois et j'avançais dans sa demeure. J'entrais dans une pièce plongeait dans un bruit de fond musical que je trouvais particulièrement doux aux oreilles. Cela faisait un moment que je n'avais pas entendu de la musique, et je dois bien avouer que cela n'était pas ma préoccupation première sur la Maho. On devait se trouver dans le salon. Il y avait trois canapés autour d'une table basse face à une cheminée éteinte. Je trouvais ce chalet pour le moins chaleureux, tout comme son propriétaire. Il m'invita à m'asseoir, et je m'exécutai, m'asseyant dans un des trois canapés au hasard. Il se rendit dans une petite cuisine ouverte, et me demanda alors :

"- De quoi avez-vous envie comme rafraichissement ? J’ai de quoi faire de nombreux cocktails, quelques sodas ou d’autre boisson plus forte."

Je n'hésitais qu'une demi-seconde, et lui demanda un verre de limonade. J'aurais pu prendre une boisson alcoolisée, mais il se trouvait que je me trouvais en zone dangereuse et j'avais donc besoin de tous mes sens et de toute ma raison en cas de problème majeur. Il prit la même chose que moi apparemment, et m'apporta le mien, puis nous trinquons à notre rencontre. Je gardais mon sourire, ne voulant pas donner l'air de faire la tête ou quoi que ce soit dans le genre, car, même quand j'étais heureuse, j'avais la fâcheuse habitude de prendre un air consterné. Il valait donc mieux que je garde mon sourire. Il se présenta sous le nom de Geremia Spino, et comme si nous n'étions qu'un, Ayame rechercha directement dans nos dossiers ce nom alors que j'allais le lui demander. Encore une fois, ce nom ne figurait pas dans nos fichiers. Dommage, je ne pouvais donc avoir aucune information valable. Il me demanda par la suite :

"- Puis-je savoir quel nom porte une aussi charmante créature."

C'était étrange, mais, il n'avait utilisé exactement la même expression à un mot près que ce Vladimir Alexanderson. La même présence, la même... séduction ? Il pouvait tout aussi bien s'agir d'une simple coïncidence. Dans tous les cas, je devais rester sur mes gardes sans me faire remarquer. Ce qui était peut-être déjà mort. Comme à mon habitude, je donnais ma couverture avec un éblouissant sourire :

"-Angèle Lawford."

Cela faisait au moins la millième fois que je prononçais ce nom. Sur ces mots, je bus une gorgée de ma limonade, rêvant à moitié de saké. J'avais tout de même bien fait de me montrer raisonnable aujourd'hui. Et puis, je pouvais toujours essayer de me convaincre qu'il n'y en avait pas ici. Je n'avais pas remarqué, mais cela était devenu une vraie drogue. Je pense bien que j'allais arrêter d'en boire dès que l'envie me prenait. Je me re concentrais sur Geremia, et parlai :

"-Vous avez une très jolie demeure. Sans être indiscrète, habitez-vous ici à l'année, ou vous n'êtes ici que pour vous détendre et votre véritable foyer se trouve ailleurs?"
J'avais posé la première question qui m'était venu à l'esprit. J'en avais bien d'autres encore bien plus importantes, mais il s'avérait que cela ne se posait pas comme questions. J'avais en tête des « vous êtes quoi au juste en plus d'être magicien ? » ou d'autres trucs dans ce genre, mais réellement, posée cela serait signé mon arrêt de mort. Autant commencer par des questions normales...
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Gabriel Di Dëpërônë

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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Mer 5 Sep - 21:01






En écoutant les pensées de cette fillette, j’appris de nombreuses choses qui me rendirent ma bonne humeur. Après toutes ces nouvelles, même le fait qu’elle m’ait dérangée alors que je cherchais à enfin passer un moment au calme ne me posait plus aucun problème. Je venais d’apprendre qu’Anna était toujours en vie et arrivé comme elle le désirait sur Maho. Et comble de la joie, elle nous était restée fidèle alors qu’elle avait eu de bonne raison de parler de nous à ces camardes. Il n’y avait pas à dire, cette fille n’était pas ordinaire. La demoiselle qui me faisait face ne savait rien sur nous, mais parvenait à nous reconnaitre grâce à notre essence de vampire. Elle avait déjà rencontré l’un des miens et j’espérais pouvoir continuer à en apprendre sur ce Vladimir Alexanderson pour essayer de le retrouver et lui demander s’il savait où se trouvait mon père. Le petit ange paraissait persuader de pouvoir me contrer si l’envie me venait de m’en prendre à elle. Je trouvais adorable cette confiance en elles qu’avaient ces brins de femmes.

Comme je m’en doutais avant même de lui souhaiter la bienvenue, elle savait déjà qu’il n’y avait pas âmes qui vivent à des kilometre et au dommage, elle aurait préféré un autre toit que le mien si elle en avait eu le choix. En tous cas, il n’y avait plus aucun doute sur le fait qu’elle était arrivée ici par un hasard tout relatif. Elle reconnue en m’entendant parler mes origines ce qui me fit sourire. Anna aussi était doué avec les langues, mais d’après ce que je comprenais, elle l’était tout de même bien plus que ce petit ange. Ils faisaient vraiment tout leur possible pour en faire de véritable machine irréprochable et pourtant, il y en avait tellement qui avait en réalité tout autre chose en tête que de leur obéir. Seuls les soldats de bases restaient indéniablement loyaux et obéissant à cette armée. Après tout, eux n’avait généralement pas grand-chose dans l’éponge qui leur servait de cerveau.

Elle me fit l’un des plus beau sourire que j’eu l’occasion de voir durant ma très longue vie, toute heureuse de ne pas à avoir à me demander l’hébergement et d’accepter. Ces pensées me faisaient et continuaient de me faire sourire avec attendrissement. J’étais rapidement devenu son sauveur et non plus un étranger, même si je me doutais qu’il faudrait encore que je la travail pour qu’elle pense que j’étais inoffensif. Oh oui, il me restait du travail. Elle avait déjà des doutes sur le fait que je sache déjà ce qu’elle était. Anna semblait avoir commencé à bien préparer ces hommes… En suivant leurs pistes, j’aurais surement l’occasion de la revoir. Elle était si doué en pistage qu’elle me serait surement d’une grande aide pour retrouver père. De plus, j’étais persuadé qu’elle serait ravie de le rencontrer même s’il restait cet indéniable vampire mystérieux.


- Vous me sauvez la vie, merci beaucoup. J'ai cru un instant que je devrais dormir à la belle étoile pour cette nuit.

- Je n’aurais jamais permis une telle chose et ce même si j’aurais dû vous chercher en forêt en pleine nuit.


Elle continuait avec son jeu d’actrice, même s’il en était rien alors qu’elle aurait effectivement dû être effrayée de passer la nuit dans une forêt seule avec des vampires qui se baladaient. Elle ne savait vraiment pas à quoi elle avait à faire sur cette plateforme. Anna avait beau lui avoir touché deux mots, avec ces connaissances actuelles, elle allait finir par servir de casse-croûte à l’un des miens malgré son jeu de rôle capable de berner ces idiots de magiciens. Il fallait qu’elle apprenne à d’avantage se méfier des êtres les plus sociables. Nous étions très doué pour séduire nos proies pour en obtenir ce nectar sacré. Elle entra après que je l’y ai invité et s’installa confortablement dans l’un de mes canapés. Je la suivis en faisant attention de faire autant de bruit qu’elle en marchant pour ne pas la mettre mal à l’aise et qu’elle ajoute un autre trait à ceux qu’elle considérait comme des magiciens « spéciaux ».

En me rendant dans la cuisine je lui proposais de quoi se rafraichir et opta pour une simple limonade. Elle semblait préférer les boissons plus fortes, mais restait suffisamment sur ces gardes pour ne pas se déconcentrer. Je la rejoignais dans le salon et après lui avoir donné son verre, trinqua à la rencontre d’une aussi jolie demoiselle. Quand je lui donnais mon ‘’nom’’, ce petit ange souriant fus certainement une recherche dessus car elle fut déçus quand elle sut qu’elle ne trouverait rien sur moi. Evidemment, l’homme à qui j’avais emprunté se nom avait existé avant l’air de la technologie et n’était pas suffisamment important pour être répertorier où que cela soit. Maintenant qu’elle savait comment m’appeler, je lui demandai à mon tour le sien.


- Puis-je savoir quel nom porte une aussi charmante créature.


Quand j’entendis que j’avais utilisé la même expression que se Vladimir, j’eu un sourire un peu plus prononcé que je cachais derrière mon verre tinté en en buvant le contenu. Mêmes expressions, présence et se nom aux connotations Russe… Même s’il s’était amusé à l’angliser, une personne le connaissant et le recherchant finirait par le comprendre. Et puis après avoir vécu quelques années avec lui, j’avais appris à le connaitre notre Roi, même s’il cachait son histoire à tous. Je vous tenais enfin père.

Restant comme depuis le début sur ces gardes, elle me donna son nom d’emprunt. Il y avait tellement de personne avec ce genre de nom dans les environs, qu’en pariant qu’il s’agissait d’un faux nom, vous aviez plus de 50% de chance de tomber juste.


-Angèle Lawford.


Après m’avoir donné son ‘’identité’’, elle but une gorgé de la limonade que je lui avais servi. Je remarquais en suivant ces pensées, qu’elle avait tendance à boire, hors il était facile de tomber dans l’alcoolisme. Oh et puis, ce n’était pas comme si j’avais à m’occuper de ces problèmes. J’avais déjà les miens à régler et des vampires sur le dos. Elle continua la conversation avec une question anodine, gardant celle qu’elle avait réellement pour elle. Ce qui ne m’empêchait pas de les connaitre tellement elle y pensait.


-Vous avez une très jolie demeure. Sans être indiscrète, habitez-vous ici à l'année, ou vous n'êtes ici que pour vous détendre et votre véritable foyer se trouve ailleurs?

- Grazie. Pour ce qui est de votre question… Disons que j’ai de nombreuses demeures en ville et vient ici me reposer quand l’agitation perpétuelle qu’il y règne commence à me lasser.


Pas la peine de préciser qu’il ne s’agissait pas de demeure m’appartenant, mais de celle de mes conquêtes. Après tous, avec l’aperçu qu’elle avait eu de mon chalet, il était tout à fait possible que j’en possède d’avantage, mais j’avais trop besoin de mon nid douillet et tranquille pour m’installer dans un lieu pareil. Le déplacement ne me prenait de toute manière pas tellement de temps.


- Je suppose que vous habitez en ville. Pour qu’elle raison une aussi charmante lady vient-elle se perdre en pleine forêt à la nuit tombé ? Je ne sais pas d’où vous venez avant de vous être installé sur Maho, mais à moins que vous ne possédiez certains pouvoirs rares et puissants, il vaut mieux éviter les lieux déserts de monde.


Et voilà, j’étais incapable de ne pas conseiller les demoiselles que je croisais. J’étais vraiment désespérant certaine fois. Mon éducation allait finir par se retourner contre moi un de ces jours. J’allais déjà devoir jouer au magicien tout le temps qu’elle passerait ici et il fallait que j’en rajoute. J’avais promis à Tina de la conduire à un bal, mais j’allais décliner pour avoir réellement mes deux jours de paix avant de rejoindre les miss.




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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Ven 7 Sep - 17:00

En attendant sa réponse, qui, je le savais, aller arriver plutôt rapidement, j'essayais de découvrir d'autre signe hormis sa présence glaciale qui le différencier des magiciens normaux. Je sentais l'air tout aussi froid que sa présence, même s'il se montrait vraiment très chaleureux envers une demoiselle en détresse, qui aurait pu être, je ne sais pas moi, une espionne ou bien voire une humaine, ou dans le cas normal une magicienne qui aurait pu posséder d'excellent pouvoir et qui ne serait présente que pour l'éliminer. Cela traversait toujours l'esprit des gens, et encore plus des magiciens normaux. Par exemple, Anie me répétait sans cesse qu'elle ne savait pas très bien maitriser ses pouvoirs et qu'elle avait sans cesse peur de se faire agresser par un humain ou un magicien qui a perdu la tête. Mais, apparemment, ce Geremia semblait bien plus sûr de lui sur sa protection que je ne l'étais moi. Peut-être que quoique je sois des trois cas, je ne pourrais tout simplement égaler sa force ? Peut-être que sa force était bien plus puissante que je le croyais. C'était une supposition que je ne pouvais pas écarter. Mais, comment pouvait-il avoir autant de force ? Qu'était-il ? Ne pas savoir m'agacer surtout que j'étais donc amené à créer une enquête, même si je n'avais jamais prévu de rencontrer un des magiciens « spéciaux » dans la forêt, aussi loin de la ville. Enfin, si celui-ci avait soudain une petite envie de je ne sais quoi exactement, il semblait bien certain que je ne pourrais me défendre . Mais au final, il était plus avantagé que moi. Je ne connaissais ni sa force, ni ses envies, ni... en fait, je savais tout simplement juste qu'il était spécial. Waouhh, l'information ! Je m'étais mis dans de beaux draps. Enfin, si je me faisais tuer, tant pis. On ne pouvait pas dire que je m'en foutrais, mais mon père serait bien emmerdé de ne plus avoir de fille soldate pour assurer son honneur ou je ne sais quoi. Je ne savais même pas pourquoi mon crétin de père m'avait formé comme soldate, hormis que c'était bien évidemment pour son compte personnel. J'aurais pu mener une vie normale, être une humaine normale au lieu d'être ici à me demander ce qu'est ce magicien, s'il va me bouffer ou s'il va se contenter de me tuer. Voilà, maintenant, j'étais carrément en pétard. C'était stupide, mais disons que j'en avais plus qu'assez. S'il me tuait, je serais presque contente, tiens. Voir mon père dans des ennuis me comblait de joie. Enfin, pour le moment, pourquoi ne pas essayer de reprendre mon calme et d'écouter sa réponse ?

"- Grazie. Pour ce qui est de votre question… Disons que j’ai de nombreuses demeures en ville et vient ici me reposer quand l’agitation perpétuelle qu’il y règne commence à me lasser."

Ben, tiens, au moins je n'étais pas la seule à me lasser de cette ville et de ces stupides magiciens qui arrivaient à croire à mon jeu d'actrice, alors que dans ma vie, je n'avais jamais parlé à des gens hormis ma mère et des soldats. Mon père, il ne me parlait pas, il me gueulait dessus donc je ne le comptais pas dans cette section. Géniale, et où est-ce que j'avais appris la sociabilité dans ma formation ? J'avais appris à me battre et pas à jouer à la magicienne. Je ne savais pas pourquoi, mais me retrouver en dehors de la ville me faisait réfléchir au pourquoi j'étais ici. Je hochai la tête à sa réponse, ne sachant que dire, et sachant aussi qu'il allait parler. À présent, savoir ce qu'il était ne m'était plus d'importance. Il avait eu la bienveillance d'accepter de m'héberger chez lui, alors je ne comptais pas défouler ma colère sur lui, même si j'avais très envie de la laisser s'échapper. Mais en tant qu'espionne, je devais respecter mon boulot qui consistait à mentir et à jouer le rôle d'une fille que je n'étais pas, et malgré tout, je ne comptais pas me défiler. J'allais faire ce pour quoi on m'avait déposé sur la Maho. Peut-être que j'avais pris mon habituel air consterné, alors je vérifiais que mon sourire était présent sur mes lèvres. Il était presque sur le point de disparaitre, mais j'avais repris le contrôle de moi-même.

"- Je suppose que vous habitez en ville. Pour qu’elle raison une aussi charmante lady vient-elle se perdre en pleine forêt à la nuit tombé ? Je ne sais pas d’où vous venez avant de vous être installé sur Maho, mais à moins que vous ne possédiez certains pouvoirs rares et puissants, il vaut mieux éviter les lieux déserts de monde."

Des pouvoirs rares & puissants ? Je n'avais aucun pouvoir particulier. Je ne me défendais qu'avec des armes blanches que j'avais toujours sur moi, ou des petites bombes de poches en cas d'extrême urgence plus un IS qui lui, possédait certains pouvoirs. Et puis, si son pouvoir consistait à me séduire par la beauté ou quelque chose dans le genre, c'était mort. Je ne pouvais pas le voir... peut-être le sentir, mais ça s'arrêtait là ? Je demandais à Ayame de surveillait chacune de ses actions et s'il y avait un changement dans sa façon d'agir et d'être. Mon IS était donc à présent en mode surveillance. Je ne me sentais pas plus rassurée, mais j'avais bien besoin de le surveiller. Il venait de me donner des conseils, donc, il n'avait peut-être aucun plan dans la tête avec un peu de chance.

"-C'est exact, je loge en ville. Ce matin même, je me suis rendu compte que j'avais très envie de changer d'air et de marcher un peu. Je dois avouer qu'être seule dans la forêt fait un peu peur, mais ça vaut le coup pour échapper à la population bien trop nombreuse à mon goût. S'isoler fait parfois du bien. Et puis, on m'avait dit qu'il se trouvait des chalets dans la forêt. J'ai donc tout prévu pour une excursion de deux jours. La première nuit, j'ai dormi dans une maison éloignée de la ville, puis j'ai repris ma route. Il vaut mieux garder toujours un peu d'entrainement physique non ? La ville grouille d'humains, et on ne sait jamais ce qui leur passe par la tête. Garder un bon physique peut aider si l'on est agressé. En tout cas, merci pour vos conseils. Je crois bien que je vais les suivre à la lettre pour la prochaine fois. "

Je savais qu'à une journée de marche de la ville se trouvaient des maisons isolées. Comme j'avais couru un bon nombre de kilomètres, le voyage était passé de deux jours, à une journée. En tout cas, cela avait été la meilleure journée de ma vie. Et puis, j'avais des trucs à raconter dans mes rapports maintenant. Je n'aurais pas à mettre cette fois-ci que je commence à m'intégrer parmi les magiciens et que je leur parle sans qu'ils me soupçonnent. Ce qui est complètement faux. Je ne parlais réellement qu'aux vendeurs, logiquement, et à deux fous qui se sont entichés de moi, et me raconte leur vie sans se douter que je suis leurs ennemis. Dans ces moments-là, je trouve les magiciens pathétiques... j'ai le même esprit qu'eux, au final. Nous ne sommes pas si différents, vu que nous pensons pareils. D'ailleurs, dans cette guerre, personne ne s'est exactement qui l'a déclenchée et pourquoi ils se battent. Nous sommes censées combattre pour nous venger, et eux pour se protéger ou peut-être parce qu'ils ont soif de combat . En réalité, on ne sait plus vraiment pourquoi. Pour les humains, c'est souvent la vengeance qu'ils mènent, comme moi par exemple. Je me bats sans réfléchir parce qu'on m'a dit qu'ils étaient les ennemis. Je suis censée être une arme obéissante en clair. Tu parles d'une vie. Quand on nous forme, on nous sermonne un bon nombre de fois que si nous mourrons au combat, nous mourions avec honneur pour notre patrie. Non, rectification, nous mourons en armes tout simplement. C'est à peine si on remarque notre mort dans tout ça. Seul mon père pourrait être « touché » par ma disparition, mais plutôt au niveau de sa place. Il est chef de l'armée militaire japonaise parce que c'est lui qui a fourni une humaine capable de gérer un IS.C'est plutôt surprenant de penser comme cela, en un tel lieu. Si je devais y penser, ce serait plutôt chez moi, lorsque je m'ennuie et non en compagnie d'un charmant magicien. Hum, hum... en compagnie d'un de mes ennemis devrais-je dire. S'il savait lire dans les pensées, il me prendrait à coup sûr pour une folle dingue... Et je ne pouvais pas le nier. J'étais vraiment folle à lier à force de me parler à moi-même, et à penser à des trucs auquel je n'étais pas censée penser, et à essayer de me convaincre que j'avais raison. Je me faisais des monologues dans ma tête maintenant... génial ! Je commençais en plus, à devenir sérieusement ironique...
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Gabriel Di Dëpërônë

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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Ven 7 Sep - 23:27







Elle cherchait à savoir ce que j’étais… Rien de plus normale pour une espionne. Elle trouvait que j’avais une grande confiance en moi et peut-être un peu trop puisse qu’elle semblait gêner par cela. Qu’est-ce que j’y pouvais ? Après des siècles d’existences dont plusieurs avec père, j’avais quelque difficulté à voire comme dangereux qui que ce soit d’autre que l’un des miens. Je relevais les yeux dansa sa direction au mot ‘’enquête’’ et lui sourit pour faire mine que j’appréciais la vue et n’avais pas encore comprit sa cécité. Les machines pouvaient se révélé bien plus performante que les sens normaux des humains.

Elle semblait plus ou moins laisser tomber de découvrir ce que j’étais, mais je ne me faisais pas d’illusion sur le fait qu’elle enregistrerait toute nouvelle information qu’elle apprendrait sur moi. Ce que je n’aimais pas été ce que j’apprenais sur elle et son père. Ce que j’avais subi enfant me revenait en souvenir en l’écoutant. J’avais vécu une situation du même genre dans un degré bien moindre et cela m’avait pourtant pesé, alors ce qu’elle vivait… Pas étonnant qu’elle déteste autant son père. S’il s’était trouvé dans cette pièce à cet instant, je lui aurais certainement fait passer un sal quart d’heure. Pas étonnant qu’elle se retrouve dans cet état d’énervement. Ma chance dans ma transformation avait été de trouver une véritable famille. Même si nous ne nous voyons que rarement, je savais et j’espérais qu’il en était de même pour lui, que je pouvais compter sur lui en cas de besoin.

Perdu dans ces pensées, elle ne remarqua pas le temps que je mis à répondre. Sans parler que les pensées des vampires avaient tendance à être plus rapide que celles des hommes. Je ne mis donc que les secondes habituelles d’écoute pour lui répondre.


- Grazie. Pour ce qui est de votre question… Disons que j’ai de nombreuses demeures en ville et vient ici me reposer quand l’agitation perpétuelle qu’il y règne commence à me lasser.


Elle était raiment de bonne compagnie. Dommage qu’elle soit humaine. Si elle avait été l’une des miens, elle aurait été la bienvenue ici, mais avec les vampires qui risquaient de passer, le mieux pour elle était d’oublier le chemin qui l’avait mené jusqu’ici ou de le marquer sur ceux qu’elle devait justement éviter.

Elle se demandait comment elle avait fait pour ne pas s’être encore fait repéré… Question facile. Les soldats les plus aguerrie et elle semblait en faire partie s’adaptait rapidement à leur nouveaux environnement. Sans s’en rendre compte, elle avait copié le comportement de ceux qui l’entourait tout comme elle le faisait ici. Je me montrais aimable et serviable, elle se montrait jusque-là des plus courtoise et plaisante. Je n’avais donc aucune raison de la mettre à la porte en criant à qui veut l’entendre ce qu’elle était. De toute manière je savais déjà qui je soutiendrais dans cette guerre si je devais choisir. Ma mémoire de vampire me permettait de rappeler qui était à l’origine de cette guerre, ce qui facilitait les chose pour choisir son camp. Tant que père ne me demandait pas de choisir, le seul camp auquel j’appartenais était les vampires.

Vampires qui se retrouvaient pris entre deux feux à cause de ces magiciens… On avait déjà assez de mal à se faire oublier des hommes avant leur arrivé et quand ils rappelèrent à tout le monde que le surnaturel existait, nous nous étions retrouvé en tête de liste avec les magiciens parmi les cible à abattre des Hommes. Donc j’étais on ne peut plus partager sur la question de qui nous causait le plus de tort. Il valait mieux qu’aucun magicien ne me cherche à ce sujet.

Je me mis à regarder par la fenêtre, observant la nuit tombé. A une époque j’aurais pu trouver cette forêt plongé dans une nuit sans lune inquiétante, mais maintenant elle m’apaisait. La nuit était pour moi comme une douce couverture réconfortante où l’on se sent bien. Après tout, j’étais aussi à l’aise dehors sans lumière qu’en plein jour alors que les magiciens et les humains avaient de grosse difficulté dans ce genre d’environnement. Probablement pas celle qui se trouvait chez moi, n’y Anna qui nous avait aussi bien chassé de nuit que de jour. Certains humains apprenaient de façon impressionnante à ce passer de leur vue. Personnellement, je ne savais pas vraiment comment je ferais sans elle. Je parviendrais probablement à m’en sortir, mais je ne préférais pas y penser. L’un des avantages avec ce que j’étais et que je n’avais plus à me soucier de cela. Je me remis à l’observer remarquant un mouvement de sa part et repris la discussion.


- Je suppose que vous habitez en ville. Pour qu’elle raison une aussi charmante lady vient-elle se perdre en pleine forêt à la nuit tombé ? Je ne sais pas d’où vous venez avant de vous être installé sur Maho, mais à moins que vous ne possédiez certains pouvoirs rares et puissants, il vaut mieux éviter les lieux déserts de monde.


Après mon conseil, elle chercha à deviner quelle capacité je possédais. Elle envisageait qu’il puisse s’agir d’une capacité de charmer ce qui me fit sourire intérieurement. Si cela était un pouvoir, je possédais ce pouvoir avant même de devenir un vampire. La transformation l’avait peut-être un peu boosté, mais je m’en étais toujours bien sortie avec la gente féminine. Le fait qu’elle soit aveugle ne faisait que rendre la chose plus intéressante encore, mais comme je me l’étais promis plus tôt, je ne la toucherais pas, donc aucun besoin de m’amuser à la charmer. J’allais simplement être moi-même et si je venais à me montrer séducteur, ce ne serait en rien fait exprès, mais une déformation, si on peut appeler cela ainsi, dû à une vieille habitude. Elle demandait à son IS de me surveiller ? Soit, je n’avais rien à cacher à une machine qu’elle n’avait déjà remarqué. Et si je m’amusais à lui faire entre apercevoir qui j’étais ? cela donnerait moins de travail à Anna… Oui, mais moins amusant, quoi que…


-C'est exact, je loge en ville. Ce matin même, je me suis rendu compte que j'avais très envie de changer d'air et de marcher un peu. Je dois avouer qu'être seule dans la forêt fait un peu peur, mais ça vaut le coup pour échapper à la population bien trop nombreuse à mon goût. S'isoler fait parfois du bien. Et puis, on m'avait dit qu'il se trouvait des chalets dans la forêt. J'ai donc tout prévu pour une excursion de deux jours. La première nuit, j'ai dormi dans une maison éloignée de la ville, puis j'ai repris ma route. Il vaut mieux garder toujours un peu d'entrainement physique non ? La ville grouille d'humains, et on ne sait jamais ce qui leur passe par la tête. Garder un bon physique peut aider si l'on est agressé. En tout cas, merci pour vos conseils. Je crois bien que je vais les suivre à la lettre pour la prochaine fois.

- Cela est normal. Je n’envisageais pas une seconde de vous laisser dans l’ignorance. L’idée qu’il puisse vous arriver quelque chose par ma faute m’aurait été intolérable. Vous êtes d’ailleurs très avertie de vous entrainer, mais vous devriez le faire avec vos compères plutôt que seule. On ne sait effectivement pas qu’elle genre d’idée farfelu peut traverser ces esprits torturés.


Elle venait de parler bien plus qu’elle ne l’avait encore fait jusque-là… Tant mieux, je préférais une compagnie aillant des choses à me dire qu’une simple présence potiche. Même si les pensées de cette demoiselle étaient plutôt intéressantes. J’appréciais cependant qu’elle me parle d’avantage. J’aimais également toute la difficulté qu’elle se donnait pour cacher le fait qu’elle ait parcouru le tout en réalité en une journée. Au moins, le point positif était que si elle avait effectivement eu à faire à un magicien, elle aurait eu une excuse tout à fait plausible à énoncer. Charmante, un brin torturé et intelligente, tous ce que j’aimais. Durant son explication, je ne cherchais pas à cacher mes sourires où ce que je pouvais dégager physiquement malgré sa machine pointé directement sur moi pour glaner la moindre information. De toute manière me mettre à cacher ce que je pensais ou modifier mon attitude aurait été tout aussi suspect voir plus.


Tient en y pensant, je venais d’avoir une idée… Elle faisait un rapport sur moi et moi je savais qui elle était. Si je lui disais ou la laissais comprendre que je savais tous ce qu’elle avait en tête, je pourrais probablement gagner en échange qu’elle oublie se rapport. Il fallait juste que je sache si j’étais prêt à faire confiance à une humaine… J’allais attendre un peu et voir comment les choses évoluaient. En fonction de cela, je réagirais d’une manière ou d’une autre.


Quand elle se reprit sur le fait que j’étais un ennemi et non un charmant magicien, je ne put réagir autrement que par le contentement. Elle avait beau ne pas tomber sous mon charme, elle semblait commencer à m’apprécier et s’était tous ce que je désirais de sa part. Après tout, on a bien moins envie de divulguer des informations, attaqué ou autre quelqu’un que l’on apprécie.


Elle se pensait pour une folle à se parler à elle-même, moi je trouvais cela mignon et intéressant, car j’en apprenais beaucoup. De plus, il y en avait qui discutait bien plus et bien plus étrangement dans leur tête, alors folle n’était vraiment pas le mot qui me venait à l’esprit, mais bon… Ne sachant pas tout ce que l’on pouvait croiser comme esprit, il était normal qu’elle pense ainsi. Sur ces dernières pensées, je ne pus m’empêcher de rire. Bon et bien, bas les masques. Si elle venait à me poser la question, je ne lui mentirais pas. Il y avait bien des magiciens capable de cela et pas dans le bon camp pour elle. Tomber sur moi avant eux n’était pas une si mauvaise chose. Elle se méfierait d’avantage en leur présence ainsi.


- Et sinon, qu’elles sont vos talents et loisir? Vous semblez aimer le calme et la nature tout comme moi, mais après cela ? Oh et si vous préférez aller vous coucher plutôt que de répondre, je comprendrais. Il est vrai qu’il commence à se faire tard… Vous souhaiteriez peut-être manger un morceau avant ?





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Anasora Kamikaze

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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Sam 8 Sep - 13:31

Je venais de parler plus que la normale pour expliquer ma venue ici, à la tombée du jour. Elle semblait plus ou moins plausible, et je ne croyais pas qu'il allait y voir quoi que ce soit de louche là-dedans. Il y avait un tas de magicien qui en avait assez de toute cette population et qui prenait des risques. Par exemple, un magicien que j'ai rencontrait il y a une semaine prénommé Josh, en a lui aussi, assez. C'est un gars qui préfère rester seul, et qui pourtant, me donne des rendez-vous. Il me raconte alors une bonne partie de sa vie. Je sais donc comment il réfléchit, agit... etc. Je peux donc dire sans problème qu'il est le contraire d'Anie. Eux deux sont différents en bien des façons, et pourtant, ils sont tous deux magiciens et loge au même endroit pour la même raison. Leur seul énorme point commun est qu'ils manquent vraiment de confiance en eux. Ils ont été chouchoutés durant toute leur enfance par des parents aimants, et voilà comment ils se retrouvent. Sans eux, seuls sur une plateforme, a guetté la fin de la guerre. Leurs parents sont partis pour la guerre, et depuis deux ans, ils ne les ont plus jamais revus. L'un comme l'autre. C'est assez atroce, même si je dois bien avouer que j'aurais bien échangé ma vie contre la leur. Ils avaient au moins des parents qui les aimaient. Qui ne les forçait pas à s'entrainer jusqu'à ce qu'ils s'écroulent d'épuisement. Ils ne les envoyaient pas non plus en plein territoire ennemi. Ils étaient parfaits. Comme ma mère. Qui, elle, n'avait jamais voulu me donner cette enfance et cet avenir. Mon coeur se serra encore à sa pensée. Je la revoyais tuée par ce magicien. Et je me revoyais moi aussi, aveuglée par la rage. C'était le jour où la seule chose qui comptait réellement pour moi dans ce monde s'était éteint. Et, je pense que comme il n'y avait plus rien de beau à voir, j'ai décidé de fermer les yeux pour toujours sur ce monde inconsciemment. Peut-être que si je l'avais voulu, j'aurais pu ne pas perdre la vue. Si j'avais eu le courage d'affronter ce monde. À présent, je suis un corps vide qui ne suit qu'une seule voix : la vengeance. Mais, la haine engendre la haine. Si je tue ce magicien un jour, peut-être qu'il se trouvait qu'il avait des enfants et une femme, et que ces derniers seraient eux aussi guidés par la haine pour me tuer. Bon, s'ils me tuaient, personne ne me pleurerait. Mon père serait juste embêté et perdrait -je l'espère- son poste. Au final, cette guerre ne se finira jamais. Une haine accumulait dans les deux camps rendront la guerre encore plus sanglante et les pertes plus nombreuses. Pour qu'elle finisse, il faut exterminer la race entière de l'ennemi, puis leur monde. Ce pour quoi il ne peut y avoir de personne neutre dans cette bataille. Car, on viendra les chercher de force pour les trainer à la guerre, un jour, quand ils manqueront d'effectifs, ou bien les humains les tueront. Du moins, c'est ce que je suppose. Personne n'est assez fort pour la surmonter. M'enlever de la tête ma haine, ma vengeance reviendrait à me tuer simplement. Mais, prendre conscience de cela est un bon début pour essayer de la surmonter. Personne ne mérite de vivre ce que j'ai vécu. Et si cela continue, des centaines voire des milliers de personnes le vivront. Des enfants plus particulièrement. Ils seront entrainés de force, puis on les enverra sur le champ de bataille sans hésiter pour gagner une guerre insensée. On peut toujours espérer, c'est écrit ainsi. Sauf si quelqu'un d'assez puissant empêche cela, par des mots ou bien par la force. C'est simple de prendre conscience des choses, mais de faire quelque chose pour les changer est bien plus difficile.

"- Cela est normal. Je n’envisageais pas une seconde de vous laisser dans l’ignorance. L’idée qu’il puisse vous arriver quelque chose par ma faute m’aurait été intolérable. Vous êtes d’ailleurs très avertie de vous entrainer, mais vous devriez le faire avec vos compères plutôt que seule. On ne sait effectivement pas qu’elle genre d’idée farfelu peut traverser ces esprits torturés."

Il avait bien entendu raison pour ce qui était du cas d'une faible « magicienne » comme moi. Mais pour ce qui concernait l'humaine que j'étais, ce n'était pas envisageable. S'entrainer se fait seul le plus souvent ou sous les yeux de son père ou de l'armée, pour ma part. Jamais il ne me viendrait à l'esprit de le faire avec d'autres espions. Il est vrai qu'Anna-Lou m'aide beaucoup. Et que je vais essayer de faire de même dans sa boutique. Il avait appelé les humains, « esprits torturés »... oui, on était complètement torturés pour la plupart. J'étais torturé. Je n'étais pas vraiment un exemple pour qui que ce soit. D'un, j'étais consumé par la haine. De deux, la haine avait entrainé la vengeance. De trois, j'étais une simple arme qui en avait conscience. Et de quatre, je ne sais plus où j'en suis. Oui, les gens comme moi sont vraiment pathétiques comme le fond remarquer les magiciens. Si je devais tuer quelqu'un, ce serait plus mon père que ce magicien dans la logique des choses. Et pourtant, j'étais fixé sur lui pendant toutes ces années. Franchement, je ne savais plus quoi faire. Rester une sage petite arme pour l'armée des Hommes, ou tuer mon propre père?
Ayame me tira de mes pensées farfelues en m'indiquant qu'il avait souri à plusieurs reprises, et qu'il était peut-être tant que je réponde quelque chose. Oui, elle avait raison. Je ne voulais pas laisser un trop gros blanc dans la conversation.

"-C'est certain. La prochaine fois, je crois que j'irai m'entrainer avec quelques amis, plutôt que seule. La forêt fait vraiment peur quand il n'y a pas âme qui vit à des kilomètres à la ronde. "

Réellement, je trouvais la forêt paisible et parfaite. Je m'étais bêtement demandé, ce que serait la sensation d'être un arbre. On doit s'ennuyer, mais au moins, on n'a aucune obligation. On est à l'écart de tous les problèmes qui règnent autour de nous. Le vent va chatouiller notre tronc, puis secoue nos branches... et puis, plus rien. Le silence. Des animaux passent près de vous, puis quelque fois, des humains. Sur terre, j'ai toujours eu horreur de tous ses Hommes qui abattent des arbres et sabotent de magnifique paysage naturel. L'humain est partout, à présent. Plus grand-chose n'est encore naturel. Mais, qui ne se fiche pas de savoir l'avis des animaux, de la nature... personne. Au final, tout le monde est entrainé dans cette guerre et dans notre mode de vie. Même la nature.

"- Et sinon, qu’elles sont vos talents et loisir? Vous semblez aimer le calme et la nature tout comme moi, mais après cela ? Oh et si vous préférez aller vous coucher plutôt que de répondre, je comprendrais. Il est vrai qu’il commence à se faire tard… Vous souhaiteriez peut-être manger un morceau avant ?"

J'avais tout sauf envie de m'allonger sur un lit, et de dormir, pour plonger dans mes habituels cauchemars. Autant, manger un morceau avant, pour retarder l'instant où je devrais m'endormir. Franchement, j'enviais les personnes qui ne rêvaient pas. Ce devait être bien... De toute façon, je ne crois pas que je dormirais beaucoup cette nuit. Je serais certainement sur mes gardes. Il avait beau être un magicien très charment, il restait le fait qu'il était normalement, mon ennemi. Même si je ne savais plus qui l'était réellement à présent... que j'avais réfléchi à un bon nombre de choses.

"-Je crois bien que j'ai un petit creux. Si cela ne vous dérange pas, manger un petit morceau avant ne me ferait pas de mal."

Je lui servis mon habituel sourire, avec un air un peu gêné. Puis, je répondis à sa question quelques instants plus tard :

"-Mes talents et mes loisirs... j'aime bien le sport, et chaque matin, je pratique pour garder la forme. J'aime aussi beaucoup lire, et bien entendu, sortir avec mes amis. Rester seul est parfois déprimant, même si son fait du bien par moments. Je n'ai pas de talents, et mon pouvoir n'en est vraiment pas un."

Cela ne servait à rien de créer des atouts. Ça me retomberait sur la tête plus tard. Il valait mieux prétendre n'avoir rien de particulier, pour pouvoir mieux se faufiler dans la foule. Question de survie. J'avais couru le risque de parler de mon soi-disant pouvoir comme je suis censée en avoir un. J'y avais déjà réfléchi, et j'en avais trouvé un parfait. Enfin, j'espérais qu'il l'était, parce que je n'avais pas encore réellement testé s'il convenait pour les magiciens. Il n'avait rien de particulier, et ne pouvait me servir qu'à moi-même. Jamais il ne pourrait servir à l'armée des magiciens. Je me demandais quel rôle jouait les magiciens « spéciaux » dans cette guerre, et ce qu'ils en pensaient. Je ne risquais rien à lui demander son avis, non? Et puis, j'avais envie de m'échapper de mes pensées extravagantes. S'il y avait encore un long silence, j'allais me remettre à réfléchir à des choses auquel je ne devais pas réfléchir. Je posais la question, avec une explication inventée rapidement qui la justifiait :

"-Dites-moi, que pensez-vous de cette guerre ? ... j'aime bien récolter des opinions. Je fais une sorte de sondage."
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Gabriel Di Dëpërônë

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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Sam 8 Sep - 18:49







Elle réfléchissait vraiment beaucoup et aurait permis de donner bien plus d’information que n’importe quel magicien aurait pu espérer. Grâce à elle je savais qu’elle connaissait un certain Josh et une Anie, leur vie, mode de pensée et la sienne. Fille du chef des armées Japonaises… Homme qui me verrait peut-être un de ces quatre lors de mon prochain voyage au Japon si je venais à avoir une envie subite de me défouler sur quelqu’un. Au moins, si je le tuais par inadvertance, cela arrangerais plus que ne dérangerais. Quoi qu’il en soit, elle pensée trop, vraiment trop. Ecouter ces malheurs commençait même à me filer le bourdon et à m’ennuyer. Il était temps de faire dériver sur autre chose ces pensées avant que je ne commence oublier mes bonnes manières. Tient et si on jouait un peu avec Robot ?

J’étais sur le point d’embêter ‘’Ayame’’ quand elle reparla d’Anna. Elle avait donc ouvert une boutique ? Intéressant… Il faudrait que j’y jet un coup d’œil. La prochaine fois que je me rendrais en ville, j’essayerais de trouver cette boutique. Le plus simple serait probablement de suivre ma chère informatrice, mais il faudrait que je la retrouve pour ça… Je connaissais son odeur, pourrait retrouver son esprit dans un périmètre d’une centaine de mètres et évaluait son niveau de vie à la classe moyenne. Avec cela, je pourrais probablement provoquer une ‘’hasardeuse’’ rencontre l’un de ces jours. Aussi rapidement qu’elle avait réfléchie à un sujet qui m’intéressait, elle était retourné à son apitoiement… Bon, ce n’est pas que j’étais du genre à vite m’ennuyer, mais je préfère les ambiances légère au lourd.

Elle ne s’imaginait pas travailler avec des espions et bien elle devrait revoir cela si elle ne changeait pas d’elle-même de comportement. Malgré tout ce qu’elle avait dans le crâne, son aînée avait pas mal de chose à lui apprendre. Exemple, NE PAS penser à tous ce qu’un magicien ne doit pas savoir en sa présence ! Ou bien, être toujours d’agréable compagnie, cela facilitait les choses et ce grandement. Je fis mine d’être fatiguer et baillait discrètement tout en sachant que Robot le dirait immédiatement à la sourie. Tient, je reprenais les expressions d’Anna maintenant. Je devais vraiment avoir envie de bouger dans ce cas. Le mot ‘’sourie’’ désignait une petite chose insignifiante qu’on avait dans le collimateur, que cela soit pour la chasse ou autre. Pas vraiment bon signe en d’autres thermes.

Une chance pour moi, Ayame fit exactement ce que j’attendais d’elle, Tirer de ces rêveries la petite humaine qui me servait d’invité. Tient une autre chose à laquelle je viens de penser. Si Anna devait ajouter une autre caractéristique au vampire, elle pourrait écrire lunatique en haut de la liste. A moins qu’il ne s’agisse que de moi… Mais, je n’étais pas le seul à réagir ainsi. Elle le savait peut-être même déjà. Après tout, elle savait généralement s’en sortir avec nous.


-C'est certain. La prochaine fois, je crois que j'irai m'entrainer avec quelques amis, plutôt que seule. La forêt fait vraiment peur quand il n'y a pas âme qui vit à des kilomètres à la ronde.


Ces histoires sur les arbres me firent sourire. Elle s’emblait changer de registre. Bien, j’allais peut-être pouvoir retrouver ma bonne humeur. Le calme de la forêt mis aida et je fus de nouveau prêt à jouer les hôtes attentionnés.


- Et sinon, qu’elles sont vos talents et loisir? Vous semblez aimer le calme et la nature tout comme moi, mais après cela ? Oh et si vous préférez aller vous coucher plutôt que de répondre, je comprendrais. Il est vrai qu’il commence à se faire tard… Vous souhaiteriez peut-être manger un morceau avant ?


Elle allait être sur ces gardes cette nuit… Flûte, c’était donc loupé pour ma viré nocturne. Ho et puis, j’étais chez moi et les capteurs de cette machine ne devaient pas avoir un champ d’action infini. Si elle voulait rester tranquillement dans sa chambre, il valait mieux que j’aille me dégourdir les jambes en forêt. Il était un peu compliqué pour moi de ne rien faire la nuit. C’était plutôt la journée que je me laissais à dormir. Je n’avais pas pris en compte tout ce qu’impliquait la présence d’un humain… Autant ne pas dormir du tout.


-Je crois bien que j'ai un petit creux. Si cela ne vous dérange pas, manger un petit morceau avant ne me ferait pas de mal.

- Très bien. Dans ce cas, j’espère que vous aimez le poisson et les légumes de saison. En revanche, je suis désolé, mais je ne vous accompagnerais pas lors de ce repas. J’ai mangé peu de temps avant votre arrivé. Vous m’excuserez, je vais devoir vous laissez pour aller chercher le poisson.


Qu’elle était charmante avec ce petit sourire gêné. Après un sourire compatissant, je me levais et entrepris de préparer le repas. Première chose, le poisson. J’empruntai la petite porte de la cuisine qui donnait sur l’extérieur et attrapais un poisson dans la rivière aussi simplement que si je l’avais pris dans le frigidaire. Une fois ma prise en main, je retournais en cuisine pour préparer le repas. J’avais enfin quelque chose pour m’occuper un peu plus. Tout en préparant adroitement le repas, je buvais du scotch et lui proposais quelque chose d’autre à boire en attendant que le repas soit prêt. Après l’avoir servi, je retournais en cuisine et écoutait ça réponse à ma question précédente.


-Mes talents et mes loisirs... j'aime bien le sport, et chaque matin, je pratique pour garder la forme. J'aime aussi beaucoup lire, et bien entendu, sortir avec mes amis. Rester seul est parfois déprimant, même si son fait du bien par moments. Je n'ai pas de talents, et mon pouvoir n'en est vraiment pas un.


Tient, qu’avait-elle bien pu inventer ? Elle ne semblait pas disposer à m’en dire plus que cela d’elle-même, mais Angèle aillant titillé ma curiosité n’allait pas s’en sortir aussi simplement. Je remarquais également qu’elle ne semblait pas pressée de savoir de quoi j’étais capable. En y réfléchissant, je ne savais pas exactement ce que je lui dirais… Probablement le plus simple et pourtant celui qui lui poserait le plus de problème.


-Dites-moi, que pensez-vous de cette guerre ? ... j'aime bien récolter des opinions. Je fais une sorte de sondage.

- Un sondage ? Qu’elle drôle d’idée. Vous devriez faire attention. Certains magiciens n'aime pas trop parler de ce genre de sujets qui peuvent fâcher.


Pas très convinquante son escuse. Il faudrait qu’elle trouve un autre moyen de d’écouvrir cela avec les autres. Pour ma part, la question était bien tranché, m’ais je n’avais pas l’intenssion de m’étaler sur le sujet.


- Voyons… Je vous donne mon avis, mais vous devrez en faire de même après mio angelo. Je pense que cette guerre na que bien trop durée et que le plus intelligent devrait y mettre un terme.


Avec cela, je répondais sans mentir à sa question et je ne disais rien qui pourrait être utilisé contre moi par l’un des camps. La vie à la cour du roi soleil m’avait au moins appris la diplomatie et l’art de me défiler sans y paraitre. Il fallait bien utiliser ces expériences quel qu’elles soient. J’attendis sa réponse tout en gardant sous le coude la question de son ‘’pouvoir’’. Quand il n’y eu plus rien à faire à part attendre que cela cuise, je la rejoignais dans le petit salon après mettre resservit. Il faudrait peut-être que j’arrête après ce verre où elle commencerait à trouver étrange que l’alcool ne me fasse rien. Quand je fus installé, cette fois-ci sur le même canapé que le sien, j’attendis qu’elle me réponde.





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Anasora Kamikaze

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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Dim 9 Sep - 10:17

J'avais décidé de m'extirper de mes pensées complètement folles, pour être un peu plus présente dans la discussion. Je me perdais souvent ainsi, et passais donc pour une fille tête en l'air. Bon, il est vrai que j'étais carrément une fille tête en l'air, et avais du mal à le cacher. Enfin, quand la discussion ne m'intéressait pas davantage, c'était ce qui se passait, et j'avais tendance à les déballer, sans me soucier qu'un magicien puisse avoir, je ne sais pas moi, le pouvoir de lire les pensées ou un truc dans le style ? C'est vrai que ce n'était pas quelque chose qui nous venait souvent à l'esprit quand on avait vécu avec des gens, disons, presque normaux. Mais, ici, on devait changer nos habitudes. Cette option venait à peine de me passer par la tête, et j'essayais donc de ne plus penser à grand-chose. De toute façon, si c'était le cas, c'était déjà mort pour moi, mais je m'en foutais. S'il comptait me tuer, je m'enfuirais et me défendrais comme je le pouvais. Du moins, j'espérais que c'était possible. Ayame le surveillait toujours, et ne détectait pas grand-chose de louche dans son attitude... pour le moment. Alors que j'exprimais ma faim, il me répondit sans attendre :

" - Très bien. Dans ce cas, j’espère que vous aimez le poisson et les légumes de saison. En revanche, je suis désolé, mais je ne vous accompagnerais pas lors de ce repas. J’ai mangé peu de temps avant votre arrivé. Vous m’excuserez, je vais devoir vous laissez pour aller chercher le poisson.

-Merci, c’est parfait. Toutes mes excuses de devoir vous faire refaire à manger, alors que vous en avez déjà fait pour vous un peu plus tôt. Je crois que je profite un peu trop de votre hospitalité."

Cette déclaration fut suivie d’un petit sourire gêné auquel il répondit par un sourire compatissant. Il se leva et se rendit dans ce qui semblait être la cuisine, puis, il sortit et se dirigea vers une rivière. C’était étrange qu’il attrape son poisson lui-même… pour un magicien normal, mais pour un de sa race, je m’attendais à tous. Il rentra dans la cuisine rapidement avec son butin à la main. Il était allé très rapidement. Cela m’était déjà arrivé de pêcher, mais avec une canne à pêche et non avec mes mains. C’était il y a un moment, quand mon entrainement resté raisonnable. Ma mère m’avait emmené près d'une rivière nommée Kohaku, et j’avais demandé, s’il y avait du poisson dans la rivière. Je revoyais son sourire, puis, elle m’avait tendu une canne à pêche qu’elle avait dû prendre avec sans que je la remarque. Nous avions pêché plusieurs poissons tous différents, puis, nous les avions remis à l’eau. C’était un des rares moments que m’avait laissé mon père, et uns des meilleurs de ma vie bien sûr. Puis, je me revoyais en entrainement, en train d’en tuer avec une longue lame tranchante. C’était quand j’étais passé au chapitre concernant la survie en pleine nature.
Il préparait avec perfection le repas. Mon capteur me transmettait des gestes précis de sa part. Puis, il me semblait qu’il buvait une boisson alcoolisée. Pour ma part, j’avais l’habitude de boire du saké, mais cela s’arrêtait là. Il vint me proposer à boire, et, m’étant promis d’arrêter les boissons alcoolisées pour un moment, je redemandais un verre de limonade. Il me servit avec rapidité, puis retourna en cuisine. M’ennuyant quelque peu étant donné que je retenais mes pensées, je répondis à sa question précédente. L’humaine que j’étais en avait des talents, mais la magicienne… il valait mieux qu’elle n’en possède pas. Je ne les citais pas dans mon esprit, étant méfiante à présent. J'étais passé de la fille aux pensées sordides, à soudain, la fille qui essaie de ne plus penser. Et pourquoi ? Parce que je supposais qu'il pouvait posséder le pouvoir de lire dans les pensées. C'était étrange que ça m'ait traversée l'esprit. Mais, j'avais vraiment été stupide de ne pas y penser plus tôt. J'étais aussi un peu lunatique, a changé de caractère comme de couteau. Je changeais aussi souvent d'avis. Un moment, j'étais à fond dans mon rôle, puis l'autre, je doutais de l'issue de cette guerre. D'ailleurs, je ne sais pas vraiment pourquoi, mais j'eus envie d'avoir son avis sur cette guerre, en inventant une excuse loin d'être convaincante, mais au point où j'en étais... Il me répondit rapidement, commençant par un conseil, comme il m'en avait sorti plusieurs depuis le début. Je ne savais pas ce que cela signifiait, mais il ne manquait pas une seule fois de me faire remarquer mes erreurs. Il y avait peut-être quelque chose derrière tous ça ou bien je m'imaginais bien trop de trucs loufoques?

"- Un sondage ? Quelle drôle d'idée. Vous devriez faire attention. Certains magiciens n'aiment pas trop parler de ce genre de sujet qui peuvent fâcher."

J'étais au courant. Qui aimer parler de cette fichue guerre ? Pas les magiciens. Une fois, je m'y étais risqué avec je ne sais plus vraiment quel magicien que j'avais rencontré, et il s'était mis en pétard.

"-En fait, cette idée me trotte dans la tête depuis un moment, mais c'est la première fois que je pose cette question. Si cela vous gêne, vous n'êtes pas obligé de répondre..."

Malgré ma dernière phrase, j'avais envie qu'il réponde. Et il le fit. Prudemment, comme s'il ne voulait pas prendre parti d’un des deux camps.

"- Voyons… Je vous donne mon avis, mais vous devrez en faire de même après mio angelo. Je pense que cette guerre na que bien trop durée et que le plus intelligent devrait y mettre un terme."

C'est ce que j'espérais qui allait se passer. Mais, qui était le plus intelligent ? Certainement pas les humains. Pour ce qui est du camp des magiciens, je n'en savais rien. Ils étaient vraiment surprenants quand ils s'y mettaient, même si cela ne changeait pas la haine que je leur portais. Personnellement, je ne sais pas du tout depuis combien de temps elle dure, et je n'ai pas envie de savoir. Pour moi, ces quelques années passaient à me battre m'ont blessé aussi bien physiquement que mentalement. Il n'y a rien de facile sur un champ de bataille. Ta vie est sans cesse en danger, même si Ayame est censée me protéger au mieux. Il vint s'asseoir cette fois-ci sur le même canapé que le mien. Pendant une seconde, je fus mal à l'aise d'avoir si près de moi un magicien aux pouvoirs inconnus, mais je repris le contrôle de moi-même. Comme il me l'avait demandé, j'y répondis aussi en choisissant avec soin chacun de mes mots :

"-Comme vous, je pense que cette guerre a assez duré, et qu'il est temps d'y mettre un terme. Même si cela paraît impossible. Les deux camps ont soif de vengeance, et de mon côté, je ne sais pas vraiment qui serais capable de la clore."

Le mieux, c'était qu'elle se finisse. Peu importe qui gagnait. Je me fichais que nous perdions, étant donné que je n'avais plus personne à protéger. Plus de mère et aucun ami. J'avais plus lié de lien sur la Maho que sur Terre. Bien sûr, question de vengeance, j'espérais gagner, et jouer un rôle dans cette guerre. Oui, si je devais mourir, ce serait sur un champ de bataille. J'allais donc tout faire pour éviter de mourir ce soir. Pour changer de sujet, je demandais :

"-Et vous, avez-vous des loisirs et des talents particuliers ?"

Peut-être allait-il répondre avec un peu de chance ? Remarque, c'était loin d'être certain étant donné qu'il était censé être un magicien « spécial ». Je ne vois pas pourquoi il me déballerait tous sur le tapis, parce que je lui ai posé la question...
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Gabriel Di Dëpërônë

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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Dim 9 Sep - 12:36







- Merci, c’est parfait. Toutes mes excuses de devoir vous faire refaire à manger, alors que vous en avez déjà fait pour vous un peu plus tôt. Je crois que je profite un peu trop de votre hospitalité.

- Ne vous inquiété pas de cela. J’ai toujours trouvé agréable de faire à manger à quelqu’un. Habituellement je dîne en ville pour ne pas avoir à faire à manger pour moi seul. Je trouve cela un peu déprimant.


Alors que je sortais chercher le poisson, je l’entendais suivre mes agissements avec attention. Heureusement pour moi que j’avais pris la précaution de ne pas faire de mouvement trop rapide pour un humain ou elle aurait pu avoir plus que des doutes sur mon originalité par rapport aux autres magiciens. J’avais même eu la prudence d’allumer l’éclairage extérieur au cas où. Bon en tous cas, ma petite sortie nocturne devenait quasiment impossible temps qu’elle serait dans le coin. Il faudra que je trouve autre chose pour me défouler.

Je retournai en suite préparer le repas en écoutant les histoires de son enfance. Elle avait décidé de faire plus attention, mais elle avait encore du mal à ne pas partir dans ces pensées. Au moins ce coup-ci, il y avait des instant de joie. Cela ne me posa donc aucun problème de les suivre. Il fallait vraiment que j’apprenne un de ces jours à fermer mon esprit aux pensées des autres. J’avais beau avoir des siècles de vie derrière moi, je ne parvenais pas encore à maitriser cette capacité en perpétuelle amélioration. Plus le temps passait et plus ma portée augmentait. Probablement la raison de mes difficultés. J’espérais juste que cela finisse par atteindre une limite pour pouvoir la travailler.

Elle faisait tout son possible maintenant pour ne plus pensée. Le problème étant quand pensant qu’il ne faut pas pensée comme elle le faisait, elle risquait justement de le faire. Tel un enfant, notre esprit avait tendance à aimer jouer la carte de la contradiction. D’ailleurs, elle ne perdit pas trop de temps pour me donner raison, mais il s’agissait de réflexion intelligente qui la poussait à la prudence. Ce n’était donc pas plus mal. Elle commença à en savoir un peu plus sur ce que je pensais moi même et me posa donc une question.


-Dites-moi, que pensez-vous de cette guerre ? ... j'aime bien récolter des opinions. Je fais une sorte de sondage.

- Un sondage ? Quelle drôle d'idée. Vous devriez faire attention. Certains magiciens n'aiment pas trop parler de ce genre de sujets qui peuvent fâcher.

-En fait, cette idée me trotte dans la tête depuis un moment, mais c'est la première fois que je pose cette question. Si cela vous gêne, vous n'êtes pas obligé de répondre...

- Voyons… Je vous donne mon avis, mais vous devrez en faire de même après mio angelo. Je pense que cette guerre n’a que bien trop durée et que le plus intelligent devrait y mettre un terme.



Quand je vins m’assoir sur le canapé où elle se trouvait, elle fut embarrassée un instant avant de se reprendre. Cette simple seconde titilla mes envies de chasse tout comme l’instant où je l’avais entendu courir dans la forêt. Grâce à sa maitrise d’elle-même, elle s’était reprise, mais j’avais eu l’occasion de trouver quelque chose pour m’amuser. Alors qu’elle me répondait, j’étendis mon bras le long du dossier en prenant garde de ne pas la toucher pour continuer à la asticoter.


-Comme vous, je pense que cette guerre a assez duré, et qu'il est temps d'y mettre un terme. Même si cela paraît impossible. Les deux camps ont soif de vengeance, et de mon côté, je ne sais pas vraiment qui serais capable de la clore.


Elle désirait, semble-t-il, autant que moi la fin de cette guerre absurde. Le problème pour mettre fin à celle-ci été exactement celui qu’elle avait énoncé, la vengeance. Après autant d’année de souffrance, chacun des camps en avait accumulé à un point inimaginable. Certain de ceux qui vivait ou était né durant cette guerre ne connaissait ou ne survivait que grâce à elle. Telle une force ultime qui les poussait à se mouvoir. Je ne sais pas vraiment ce qu’il adviendra de ceux qui ne vivent que pour elle lorsque cette guerre prendra fin. J’espère qu’entre-temps ils auront été capable de trouver une autre raison de vivre sinon…


-Et vous, avez-vous des loisirs et des talents particuliers ?


Haaa, La question était enfin sortie. Avais-je des talents particuliers… Oui des tas. Après avoir vécu aussi longtemps, on en développait plusieurs quand on appartenait à mon genre. Elle commençait depuis un moment à se douter que j’étais capable de lire les pensées, j’allais donc probablement l’informer sur ce talent. Pour ce qui est des autres, il fallait bien garder une part de mystère pour pimenter le tout. En tous cas, il été temps qu’elle y pense après toutes les petites phrases la poussant à se méfier que j’avais laissé échapper. Au moins maintenant je pouvais être un peu plus rassuré sur sa capacité à survivre dans le coin. Pourquoi je faisais cela ? Bonne question qu’elle me poserait probablement un jour. Ce n’était pour rien et tout à la fois. J’aimais juste aider ceux qui m’entourait et que je trouvais méritant. D’un point de vue vampirique, si l’un des deux devait gagner, je pensais que les hommes seraient un choix bien plus intelligent que les magiciens. Sang, capacité limité, déjà deux raisons qui me convainquaient sans problème que mon choix était le bon.


- J’aime m’amuser, profiter de la vie et le calme. Plutôt contradictoire, mais cela est ainsi.


Depuis aussi loin que ma mémoire remonte, j’aimais m’amuser et faire la fête. Avec le temps la façon de passer du bon temps avait évolué, mais cela revenait toujours à la même chose. Il y avait juste plus de bruit qu’avant. J’appréciais déjà dans mon enfance le calme juste après un gros événement. Ce calme était pour moi bien plus apaisant que sans toute cette agitation qui la précédait. Il s’agissait probablement de la raison qui me poussait à être tout et son contraire à la fois.


- Pour ce qui est de mes talents… J’apprécierais beaucoup en savoir un peu plus sur le vôtre. J’espère donc que vous m’en dirait un peu plus suite à la réponse que je vous donnerais… Je suis capable de parcourir les pensées des individus qui m’entourent… Ne vous en fait pas, si j’avais eu l’intention de vous causer du tort, cela serait fait depuis bien longtemps.


J’avais failli laissait très en longueur le fait que je ne lui ferais rien pour m’amuser un peu, mais avec ces humains, il fallait mieux éviter de trop les taquiner. Ils avaient tendance à réagir au quart de tour quand il se sentait en danger la plus part du temps. Celle qui se trouvait à mon coter n’aurait peut-être pas réagit ainsi, car ils en existaient certains capable d’un calme Olympia quand justement la situation de danger était bien présente. Mais bon, j’avais renoncé à tenter le diable. Mon but n’était pas qu’elle nous voie comme un danger, mais comme une partie neutre. Nous ne représentions pas plus de danger qu’avant cette guerre et à part les idiots qui montrait une mauvaise image des nôtres, nous n’étions absolument pas dangereux. Enfin… quand nous étions de bonne humeur.


- Je n'ai aucun intérêt à aller crier sur les toits ce que je sais. S'aviez-vous qu'il existe bien d'autres genres que les Hommes et les Magiciens? Considéré que je fait partie de l'un d'entre eux. Je suis donc entièrement neutre dans cette affaire qui vous oppose. Vous seriez bien aimable de m'oublier dans vos rapports ou d'inventer une quelconque histoire ne me mêlant pas à vos histoires. Ah et ne chercher plus à savoir ce que je suis ou je me verrais dans le regret de m'arranger pour vous en éloigner, d'une façon ou d'une autre. Je n'aime pas utiliser les menaces, mais voyez cela plus comme un conseil, comme je le fais depuis votre rencontre.




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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Lun 10 Sep - 17:15

Honnêtement, je ne n'aurais jamais imaginé qu'il allait répondre sérieusement à ma question. Je pensais plutôt qu'il allait dire son pouvoir que n'importe quel magicien possède et qu'il allait rajouter à ce talent, quelques autres comme jouer d'un instrument ou autre chose du genre. Les chances qui me semblaient justes étaient d'environ 10 pour cent sur 100. Et encore... Pourquoi avoir scruté la possibilité qu'il réponde sérieusement, sans le moindre mensonge. Je pensais comme toute espionne qu'il allait jouer mon jeu : le mensonge. Jeu auquel je ne suis pas catastrophique, bien que quelquefois, je ne sois pas très persuasive. Il se contenta d'abord de m'indiquer ses activités générales, sans grande surprise pour moi :

"- J'aime m'amuser, profiter de la vie et le calme. Plutôt contradictoire, mais cela est ainsi."

Qui n'aime pas s'amuser ? Réellement, je ne crois pas qu'un seul homme sur Terre... et sur la Maho n'aimait pas s'éclater. Mais, on n'avait pas tous le choix de notre vie. Je ne m'étais amusé dans ma vie qu'avec ma mère, et avec ce fameux gars de l'armée, qui s'était soulée avec moi. Les moments ici ne comptent pas étant donné qu'il fallait toujours se méfier de tout le monde, et même lors d'une fête, tu es plus stressé que remplie de bonheur. Le calme non plus n'a pas été très présent dans ma vie. Sauf un peu plus tôt dans la forêt ou encore, avec ma mère. Le calme absolu. Tu fermes les yeux et tu plonges dans ton petit monde qui t'appartient. Personne ne peut t'y arracher. Tu te sens libre, jusqu'à ce qu'il disparaisse, pour te faire revenir à la réalité. Il allait bientôt me dire ses talents. Je n'avais aucun espoir, mais pourtant, tout se passa au contraire de ma pensée :

"- Pour ce qui est de mes talents… J’apprécierais beaucoup en savoir un peu plus sur le vôtre. J’espère donc que vous m’en dirait un peu plus suite à la réponse que je vous donnerais… Je suis capable de parcourir les pensées des individus qui m’entourent… Ne vous en fait pas, si j’avais eu l’intention de vous causer du tort, cela serait fait depuis bien longtemps."

Bon, c’était catégorique : j’étais grillé. Largement grillé. Il connaissait toute ma vie vu qu’il ne s’était certainement pas privé de lire mes pensées plutôt débordantes. Génial. J’étais fichue. Depuis le début, je déballais des souvenirs et des opinions, des plans sans le soupçonner d’être télépathe. J’avais vraiment été stupide. Je m’en étais douté bien trop tard. Toutes ces phrases étrange échappée de sa part ne menait qu’à ce résultat. Inconsciemment, j’avais pris conscience qu’il en était capable. Le fait qu’il est souligné qu’il aurait pu me tuer depuis bien longtemps me mit un peu sur les nerfs, même si, au final, c’était bien mieux qu’il n’est pas essayé. Enfin, il ne doutait absolument pas de ses capacités face à moi, donc j’en venais à déduire que malgré une longue enfance d’entrainement, j’étais toujours aussi nul qu’à ma naissance. Mais, ce n’était pas la préoccupation du moment. Mon sourire s’était effacé dès qu’il avait parlé, et j’avais affiché un air neutre. Cela ne servait à rien de sourire de toutes mes dents après une telle déclaration. Mon IS était prêt à s’activer en mode combat, mais, il le serait bien avant. Il devait déjà le savoir. Je lui demandais donc de rester en mode surveillance et de guetter une attaque. Je gardais mon calme, et malgré sa présence à l’autre bout du canapé, je ne bougeais pas. J’attendais qu’il enchaine. Il avait certainement d’autres talents ? Ce n’était certainement pas le seul. Enfin, je m’imaginais déjà un compromis comme celui qu’il me « proposa » :

"- Je n'ai aucun intérêt à aller crier sur les toits ce que je sais. S'aviez-vous qu'il existe bien d'autres genres que les Hommes et les Magiciens? Considéré que je fait partie de l'un d'entre eux. Je suis donc entièrement neutre dans cette affaire qui vous oppose. Vous seriez bien aimable de m'oublier dans vos rapports ou d'inventer une quelconque histoire ne me mêlant pas à vos histoires. Ah et ne chercher plus à savoir ce que je suis ou je me verrais dans le regret de m'arranger pour vous en éloigner, d'une façon ou d'une autre. Je n'aime pas utiliser les menaces, mais voyez cela plus comme un conseil, comme je le fais depuis votre rencontre. "

J’avais tout juste. Je n’aurais donc pas un rapport d’or pour la prochaine fois malheureusement. Mais bon, ce n’était pas très grave, vu que je n’avais jamais envoyé de rapport parfait depuis mon début sur la Maho, donc, ça n’allait pas leur manquait. Il ne me disait pas quelle espèce il était, et j’en étais bien contente. Surtout le fait qu’il soit neutre. S’il ne l’avait pas été, je serais déjà morte, enterré dans cette vaste forêt. Remarque, c’était plutôt bien de vivre le restant de ses jours dans ses bois paisibles… J’abandonnais aussi l’idée de savoir qui il était, même si je savais que quelqu’un pourrait me le dire un jour. Avec un peu de chance. Oui, il était au courant maintenant, mais comment arrêter de penser ? ça existait les bloqueurs de pensées ? Il faudrait que je demande un jour… Si je ne pouvais même plus laisser libre cours à mes souvenirs sans craindre qu’ont m’espionner, j’allais devenir folle. Il est vrai que je prenais plus ses paroles pour des menaces, mais il était vrai aussi que depuis le début, il me conseillait en sachant qui j’étais et ce que j’avais en tête. Bon, j’acceptais son compromis. Et de toute façon, avais je le choix? Si je refusais ou rompais notre accord, il se ferait une joie de m’enterrer dans la forêt. Vie ou mort ? Choix facile. Tout ce que je fis après ce moment de réflexion fut de lâcher un long soupir. Ouais bon à la base, j’étais censée répondre, mais il était déjà informé non ? Enfin, autant le formulais à voix haute pour essayer de montrer un peu plus de conviction.

" -Pas de rapport, et vous n’allez pas crier sous les toits ce que vous savez ? Marché conclu ? "

Je tenais à rester en vie encore plus d’une semaine ici. Je n’avais aucune envie, même si c’était ma spécialité, de retourner auprès de mon père sur des champs de bataille où des cris résonnent sans arrêt et où du sang giclent en plusieurs litres. Ah, je crois bien que quand je reverrais mon père seul à seule, je le giflerais ou lui arracherai un membre... Voire deux.
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Gabriel Di Dëpërônë

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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Mer 12 Sep - 11:00






La Question sortie, un sourire magnifique apparu sur mon visage. Je me laissais aller complètement sur le dossier de mon canapé, laissant reposer ma tête dessus et exposant ma gorge à qui mieux mieux. Une position parfaite pour voir si la pensé de se débarrasser de moi lui effleurait l’esprit. Si ce n’était que cela et qu’elle ne tentait rien, je ne réagirais même pas ou mon sourire ne ferait que s’affirmer d’avantage. Si elle tentait quelque chose, après une rapide démonstration pour lui remettre les idées en place, je ne ferais probablement rien de plus. Tout cela commençait à bien m’amuser.

Elle pensait que je lui donnerais une information quelconque… Effectivement, j’aurais pu, mais je préférais la vérité et j’avais depuis un moment envi de voir sa réaction à ma réponse. De plus, j’aimais bien aller à contre-courant pour déstabiliser l’adversaire quand je le pouvais et là, j’avais des chances d’avoir ce que je désirais en agissant ainsi. Si cela semble trop facile d’obtenir quelque chose, toujours se méfier. Il s’agissait de la règle numéro une d’Anna et plus le temps passait, plus je la trouvais légitime. Je commençais donc par parler des futilités avant d’attaquer les choses sérieuses.


- J'aime m'amuser, profiter de la vie et le calme. Plutôt contradictoire, mais cela est ainsi. Pour ce qui est de mes talents… J’apprécierais beaucoup en savoir un peu plus sur le vôtre. J’espère donc que vous m’en dirait un peu plus suite à la réponse que je vous donnerais… Je suis capable de parcourir les pensées des individus qui m’entourent… Ne vous en fait pas, si j’avais eu l’intention de vous causer du tort, cela serait fait depuis bien longtemps.


A l’instant où j’entendis ces pensées faire défiler tout ce qui s’était passé dans la soirée pour la mener à cet instant, je dégustais le moment. Je savais que ce n’était pas très gentil de réagir ainsi, mais ne pouvant pas chasser cette nuit, il avait fallu que je trouve un substitue à cela. La chasse se déroulait en 4 étapes, l’observation, moment où elle s’était dirigé vers ma demeure, la traque, quand je me suis arrangé pour la faire pénétrer sur mon territoire et donc dans mon chalet tout en faisant en sorte de la rassurer pour que ces instincts de fuite sois altéré, l’attaque, quand je lui ai fait savoir qu’elle était découverte et pour finir la mise à mort. Cella j’allais probablement devoir l’oublier et la transformer en une étape d’obtention de but. Oui, voilà ce que j’allais faire. C’était exactement le bon moment pour obtenir d’elle qu’elle ne divulgue rien sur moi de gênant. J’avais bien l’intention de garder ce lieu secret pour tous autres que les vampires ou de rares élus.

Elle se pensait encore trop faible, mais son seul problème était d’être tombé sur un vampire de mon âge. Avec un peu d’expérience et de débrouillardise, les jeunes vampires se faisaient souvent avoir par les humains. Anna en était le parfait exemple, mais en même temps, elle nous connaissait depuis sa naissance et les équipes envoyer sans elle se débrouillait beaucoup moins bien. De toute manière même avec elle les résultats n’était pas top puisse qu’elle faisait en sorte de nous aider. Après quelques conseils d’Anna à la demoiselle, elle aurait tôt fait de savoir se débrouiller avec nous.

Je fini par rouvrir les yeux et tourner la tête dans sa direction pour vérifier comment elle le prenait. Son joli sourire factice avait totalement disparu pour laisser place à cet air neutre que prenaient les soldats qui parvenaient à garder leur calme dans les situations délicates. C’était fou ce qu’elle pouvait ressembler à Anna sur certain aspect. Elle ne se ressemblait pas du tout physiquement, mais mentalement il y avait de grande similitude. La seule chose qui semblait les différentier était leur vécu qui n’était pas rose pour toutes les deux. Elles allaient probablement rapidement s’entendre contrairement à l’habitude d’Anna de se mettre tous ces collègues à dos. Bien, il était temps de calmer les nerfs de mon inviter avant qu’elle ne surchauffe à trop réfléchir. Je me réinstallai donc correctement dans le canapé pour lui faire face et entrepris la mise à mort.


- Je n'ai aucun intérêt à aller crier sur les toits ce que je sais. S'aviez-vous qu'il existe bien d'autres genres que les Hommes et les Magiciens? Considéré que je fais partie de l'un d'entre eux. Je suis donc entièrement neutre dans cette affaire qui vous oppose. Vous seriez bien aimable de m'oublier dans vos rapports ou d'inventer une quelconque histoire ne me mêlant pas à vos histoires. Ah et ne chercher plus à savoir ce que je suis ou je me verrais dans le regret de m'arranger pour vous en éloigner, d'une façon ou d'une autre. Je n'aime pas utiliser les menaces, mais voyez cela plus comme un conseil, comme je le fais depuis votre rencontre.


Elle fut tranquillisé en apprenant que j’étais neutre dans cette affaire. Qui ne le seraient pas en se rendant compte que vous aviez à faire à quelqu’un de bien plus puissant que les vôtres. Elle prit la seule décision raisonné qu’il y avait à prendre en ne parlant pas de moi dans ces rapports, ce qui à mes yeux lui donna un autre bon point. Si jamais elle cherchait un lieu neutre où passer du temps en sécurité sans avoir à surveiller ces arrières, j’allais peut-être bien la laisser revenir ici si elle le souhaitait même si cela me semblait peu probable. Il n’y avait que Anna pour continuer à nous fréquenter tout en sachant que le jour où l’on perdait notre contrôle elle pourrait en faire les frais. Les humains finissaient toujours par être mal à l’aise en notre présence sans vraiment savoir pourquoi quand nous ne faisions pas en sorte de les rassurer.

Elle cherchait un moyen de ne plus réfléchir ce qui me fit sourire. Maintenant qu’elle savait de quoi j’étais capable, elle se rendrait probablement compte de ceux-ci, mais je n’avais pas non plus particulièrement envi de les camoufler maintenant. Il faudrait que je lui dise d’aller voir Anna pour quelques conseils si elle ne le comprenait pas par elle-même. Elle accepta définitivement le compromis et laissa échapper un long soupir avant de me donner sa réponse à voix haute. Il était vraie que je connaissais déjà ça décision, mais rien ne valait l’orale. Il n’était pas rare chez nous que l’on dise quelque chose par la penser pour cacher un but véritable, mais lorsqu’on le disait à voix haute et que tout le monde l’entendait, il était bien plus dure de revenir dessus. Les punitions chez nous n’était pas des plus tendre et lorsque l’on manquait à sa parole et que tout le monde le savait, il ne risquait pas d’y avoir grand monde pour vous soutenir.


-Pas de rapport, et vous n’allez pas crier sous les toits ce que vous savez ? Marché conclu ?


En entendant ces pensées sur son père, je ne pus m’empêcher de rire. Il semblerait que nous avions le même genre de projet pour lui. Quand je fus calmé, je la regardais dans les yeux un instant, admirant leur couleur, puis le temps d’un battement de cil me retrouvait debout penché vers elle en lui caressant l’arête de sa mâchoire doucement. Je voulais qu’elle comprenne parfaitement que se marcher était valable et puisse qu’elle était aveugle, je cherchais à le faire passer par un contacte tactile. Je n’avais pas spécialement envi que sa machine lui dise ou non ce qu’elle déduisait, préférant que ma petite espionne fasse ces déductions par elle-même. Les robots étaient bien souvent prompte à réagir et pas forcément de la bonne manière. Il y avait certaine chose que seul des êtres vivant pouvaient comprendre. Enfin… je ne savais toujours pas dans quelle catégorie j’étais, mais pour Anna c’était celle-ci. Elle trouvait toujours les mots qu’il fallait pour que les miens l’apprécie. Aller savoir si elle le faisait exprès ou si s’était inné chez elle.


- Vous n’avez pas à me poser la question. A partir du moment où je vous ai proposé cet accommodement, cela dépendait uniquement de la décision que vous alliez prendre mio dolce. Et je suis des plus enchanté de celle que vous avez prise…


Je me relevais pour la laisser reprendre ces esprits et me dirigea vers la cuisine pour m’occuper du repas. D’après mon odora, il était temps de dresser l’assiette. Quand cela fut fait, je lui demandais de bien vouloir me suivre et la conduit dans la salle à manger qui donnait sur l’avant de la maison. Etant placer pleine est, nous avions droit au spectacle de la nuit et celui-ci était pour moi le plus beau lorsque l’on pouvait observer la pleine lune. Voilà une des raisons de l’orientation de ma demeure, même si cela pouvait poser quelque problème aux vampires encore trop sensible au soleil. Pour ma part, cela ne faisait que me donner un sacré coup de barre et de beau coup de soleil quand j’y restais trop longtemps. Heureusement pour moi, mes origines italiennes m’aidaient à supporter d’avantage sa lumière que les nordistes.


- C’est regrettable que vous ne soyez pas apparu un jour de pleine lune, vous auriez pu admirer le spectacle. Vous qui présentez un intérêt pour la nature aurez été charmé. Je peux passer mes nuits à observer tellement le spectacle est agréable.


Quand elle fut installée, je la servais et ramenais une bouteille d’eau et de limonade pour qu’elle puisse se servir à sa guise. Je m’installais quant à moi à l’autre bou de la table face à la bai vitré après être allé l’ouvrir.



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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Mer 12 Sep - 18:31

La situation avait rapidement échappé à mon contrôle sans que je m'en aperçoive. J'étais passé de la fille qui ment comme à son habitude, à la fille déprimée qui songe à des choses sordides, puis à la fille méfiante et enfin à la fille carrément en pétard. Normalement, en toute logique, j'aurais dû être stressé, et être envahi par la peur, mais réellement, en cet instant, j'étais rageuse. D'avoir été aussi stupide. J'avais trop pensé, et en plus de cela, j'avais accepté de dormir chez quelqu'un qui, et je le savais, été dangereux. J'aurais dû partir avant. M'enfuir et dormir dans un arbre, sans m'imaginer que je pourrais servir un rapport d'or, qui n'existerait jamais. Ce n'était pas ce rapport qui me mettait dans cet état, mais plutôt mon père. Étrange non ? Je n'avais qu'une envie, lui arracher un à un chacun de ses membres. Si j'étais dans cette galère, c'était à cause de cet imbécile. Il n'avait jamais été au courant pour la race de ce gars. Il n'avait aucun statut important, finalement, et je n'avais servi à rien. Il était toujours aussi minable, même avec une telle fille pour arme. Même si je n'avais pas existé, il serait toujours au même rang. Mon entrainement n'avait servi à rien. D'un, je ne pouvais absolument rien contre ce gars et des deux, j'étais en rogne. S'il osait montrer encore une fois son nez, je le lui casserais, et le ferais souffrir, lentement. Par simple plaisir. Oui, il allait certainement penser que j'étais une fille sans coeur, mais franchement, je me trouvais bien innocente à côté de mon père. J'aurais dû m'énerver contre le gars me faisant face, mais je m'étais énervé contre mon père. Et c'était nettement plus simple. Parce que saurait été insensée de péter un câble à cause de lui, il m'avait juste avouée qu'il lisait dans les pensées, et qu'il était neutre. Je n'avais rien contre lui. Même si cela me frustré de me sentir si petite. Il semblait puissant, et moi, à côté, j’étais un seul insecte qu’il pourrait écraser sans la moindre difficulté. Même mon entrainement ne me servirait à rien. Seul mon IS pourrait me protéger… J’avais accepté sa proposition, et au final, cela ne me dérangeait pas de ne pas faire de rapport sur lui. Saurait été trop long à expliquer, et sincèrement, je comptais être le moins en contact avec mon père. Je dirais juste que j’ai dormi dans une maison inhabitée et que je n’ai pas rencontré âme qui vive. Ça passera sans problème. Je crois bien que j’enverrais d’ailleurs seulement un SMS, tient… Sinon, je crois que je vais prononcer un tas de jurons au téléphone, et ce n’est pas ce que je veux. Sa présence semblait pour le moment calme, mais je m’attendais à tout avec lui. Malgré la pagaille qui régnait dans ma tête, je gardais un air neutre, même si je savais qu’il savait que je n'étais pas du tout calme. Pour bien me montrer que ce marché devait être respecté, en un battement de cils, il se retrouvait penché vers moi, en me caressant l’arête de ma mâchoire du bout des doigts. Son contact était glacé, et le fait que sa présence le soit aussi n’arrangeait rien. C’était impressionnant, il était d’une vitesse… inhumaine. Ce n’était ni un magicien, ni bien entendu, un humain. C’était je ne sais pas moi… comment pourrais-je l’appeler ? Inhumain serait un peu trop impolie. Pourquoi ne pas rester sur le terme de spécial ? Voilà, il était simplement spécial. Point barre. J’avais failli faire glisser ma lame de ma manche et… merde, je venais d’avouer que j’avais des armes dans mes manches. Que j’étais idiote ! Surtout qu’il était si près de ma tête… il devait entendre mes pensées dix fois plus fortes. Un peu comme si je les hurlais peut-être ? Bien sûr, j’étais mal à l’aise par son contact et sa présence, mais qui ne le serrai pas ? Je gardais tout de même un visage calme, même si j’avais laissé échapper un petit sursaut lors de son déplacement.

"- Vous n’avez pas à me poser la question. A partir du moment où je vous ai proposé cet accommodement, cela dépendait uniquement de la décision que vous alliez prendre mio dolce. Et je suis des plus enchanté de celle que vous avez prise…"

Saurais était stupide qu'il ne le soit pas. Je venais de baisser les armes, rapidement. Mais, figurez-vous que je tenais à la vie, même si je prétendais souvent le contraire. Je voulais vivre. Je voulais vivre simplement pour qu'un jour, je puisse peut-être revoir la lueur du soleil se levant, puis se couchant, je voulais revoir les nuages assombrir le ciel, la pluie tomber sur mon visage, la pâleur de la neige posée sur le sol, les arbres, les animaux, les insectes, je voulais tout revoir de mes propres yeux sans devoir compter sur un capteur ni sur un IS pour me guider dans ce vaste monde. Tout ce que je ne voulais pas revoir, c'était mon père, et tous les soldats qui combattaient à ses côtés. Je voulais aussi revoir le sourire de ma mère, mais pour ça il faudrait que l'au-delà existe. Et ça, je n'y croyais absolument pas. J'étais la fille la plus pessimiste qu'il existe... Il se relava, et son souffle s'éloigna. Je repris légèrement mes esprits, et dès qu'il s'éloigna dans la cuisine, je ne pus m'empêcher de pousser un petit soupir de soulagement discret. Mais, il revint bien vite et me demanda de le suivre. J'hésitais une demi-seconde, puis je le suivis en essayant de me faire la plus discrète possible. Il me conduisait dans ce qui devait être la salle à manger. Une odeur de poisson me monta aux narines, et je me rendis compte que je mourrais de faim. Selon Ayame, il fixait la nuit noire et la lune. Elle n'était pas pleine. Ah, j'avais oublié... oui, j'aurais aussi tant aimé revoir la lune qu'elle soit pleine ou non. C'était magnifique. Surtout lorsque des milliers d'étoiles clignotaient dans le ciel.

"- C’est regrettable que vous ne soyez pas apparu un jour de pleine lune, vous auriez pu admirer le spectacle. Vous qui présentez un intérêt pour la nature aurez été charmé. Je peux passer mes nuits à observer tellement le spectacle est agréable."

Je n’en doutais pas. Que ce devait être bien de demeurer ici, dans cette forêt calme, sans voisin, et de contempler la pleine lune durant la nuit entière. Ce serait bien avec deux yeux valides. Je m’installais à la table, pendant qu’il partit chercher ce fameux repas qui me faisait baver d’avance. Qu’il me serve une cuisse de grenouille ou ça, j’aurais mangé tout de même. J’étais morte de faim. Il s’installa en face de moi, face à la baie vitrée dans mon dos qu’il venait d’ouvrir. Je sentais un vent léger venir me caresser le cou, et me fichant pas mal qu’il me regarde, je savourai le moment en fermant les yeux. Je les rouvris lorsque je n’en peux plus de sentir l’odeur du poisson me montait aux narines. Je commençais à déguster, avec civilité, sans manger comme une sauvage. Cela ne cadrait pas trop avec mon visage innocent. Je mangeais doucement, savourant chaque morceau de ce plat. On avait peut-être l’air que j’en avais oublié qui était en face de moi, mais, j’avais confiance en la personne en face étant donné qu’on avait conclu un marché. Enfin, confiance… vous m’avez comprise. Je répondis, ne supportant pas ce silence :

" -Ce doit être effectivement un spectacle magnifique… dommage que j’en sois privé à tout jamais. "

J’avais dit ça sur un ton léger, comme si le fait d’être aveugle n’était pas grand-chose. Mais c’était tout le contraire. Enfin, je n’allais pas déprimer. Ce qui m’était arrivé était ma faute, alors… J’avais fermé les yeux sur ce monde lorsqu’on m’avait enlevé la seule lumière qui l’éclairait. Point. Pour changer de sujet, j’ajoutais à ma déclaration :

" -Ce repas est exquis. Vous êtes vraiment très douée pour la cuisine. "

C’était étrange de sourire de nouveau, alors que mon regard sur lui avait totalement changé. Mais au moins, je ne jouais plus à la magicienne, même si on pourrait confondre cette remarque comme lui appartenant. Je n’avais jamais mangé rien d’aussi bon depuis… la mort de ma mère. Lorsque j’eus fini, je bus une gorgée d’eau, hésitant un instant sur la limonade. Puis, comme si je pouvais voir la lune, je me tournais vers la baie vitrée, et essaya de voir quelque chose. Je ne sais pas moi, une lueur… quelque chose tant que je le voyais…
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Gabriel Di Dëpërônë

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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Jeu 13 Sep - 12:33







Je sourie en apprenant qu’elle était armée et avait instinctivement voulu se protéger. C’était très bien d’avoir ce genre de réflexe et ne pouvant me faire grand mal avec de tel arme à moins qu’elle ne soit au courant de nos faiblesses et cela semblait tout bonnement improbable puis qu’elle ne nous connaissait pas, je n’en fus même pas offusqué. J’étais même impressionné qu’elle ait pu se retenir. Comme quoi son entrainement n’avait pas servi à rien. Je l’avais également surprise en me déplaçant ainsi ce qui était fait exprès pour appuyer mes dires d’un peu plus tôt sur ma capacité de me débarrasser d’elle facilement. Elle pensait que j’entendais ces pensées comme si elle me hurlait dessus, ce qui aurait pu être le cas, mais j’avais appris à me protéger des contre coups de mon don un minimum. Ce qui me permettais de recevoir une pensée parfaitement claire, ainsi les moindres de ces intentions même non formulé m’étais accessible.

Cette capacité était rarement utile sur un champ de bataille puis que votre ennemi se trouvait généralement plus loin, mais cela pouvait avoir son utilité. Surtout quand votre adversaire était capable de vous traquer sans rien avoir d’autre en tête que votre image et se trouvait juste derrière vous prêts à assener son coup. L’une des technique qu’apprenaient les Hunter, mais dont très peux parvenait à la réaliser parfaitement. Si jamais un grand nombre d’entre eux venaient à le maîtriser, tous les vampires se retrouveraient bien inquiété et même en danger s’ils ne pouvaient réagir autrement que par les pensées qu’ils percevaient.

Je confirmais par la suite que notre accord était bel et bien véritable et en fut bien content aillant facilement obtenu ce que je désirais. De plus, les quelques moments passer avec elle était de loin bien plus intéressant qu’avec ces magiciens que j’avais eu l’occasion de rencontrer jusque-là. J’appréciais aussi le fait qu’elle était bel et bien une battante comme j’en avais eu l’impression malgré son pessimisme. S’il y avait une chose à changer chez elle, il s’agissait de ce petit détaille, mais qui ne pouvait l’être quand on avait uniquement connu la Guerre.

Après que je me sois éloigné d’elle pour terminer son repas, je la sentis se détendre et se calmer. Cela ne fut malheureusement que de courte durée avec mon retour, même si cela était moindre par rapport à avant. Je la conduite ensuite dans la salle à manger après une brève hésitation que je notais. Elle était loin de me faire confiance, mais après tout ce qu’elle venait d’apprendre il en était tout à fait normale. Moi-même je ne savais pas vraiment comment j’aurais réagi à une telle annonce dans sa situation et heureusement pour moi, je n’en aurais jamais à faire l’expérience. Avec l’odeur de son repas, sa faim se révéla bien présente et je ne fus que plus enchanté d’avoir pu faire cela pour elle. Je n’y pouvais rien, j’aimais faire plaisir aux gens. En attendant qu’elle s’installe, j’observais le décore apaisant dans lequel je vivais et ne put m’empêcher de faire une remarque sur la beauté des lieux lorsque la lune était pleine.


- C’est regrettable que vous ne soyez pas apparu un jour de pleine lune, vous auriez pu admirer le spectacle. Vous qui présentez un intérêt pour la nature aurez été charmé. Je peux passer mes nuits à observer tellement le spectacle est agréable.


Je parti chercher son repas à l’instant où je la vis prendre place. Après le lui avoir donné et ouvert la baie vitrée, je m’installai à mon tour, continuant d’observer le spectacle pendant qu’elle mangeait. Elle semblait gagner en confiance grâce au pacte que nous avions fait et quand elle ne supporta plus le silence, elle le brisa.


-Ce doit être effectivement un spectacle magnifique… dommage que j’en sois privé à tout jamais.


A ces mots, je faillis laisser échapper une remarque concernant Anna. Elle était douée en technologies et sciences en tout genre. A partir du moment où elle si intéressait, elle apprenait vite à les maîtriser, mais lui parler d’elle était peut-être encore bien trop prématuré. Je laissais le bon plaisir de cette nouvelle à cette demoiselle extraordinaire. Evans et la fillette n’avaient qu’une seule envi secrète la concernant, qu’elle les rejoigne. Le problème n’étant pas qu’elle ne voulait pas être l’une des leur, mais qu’elle ne voulait pas risquer de perdre une seconde son objectif de vue. Hors après avoir été transformé, il était vrai que la maîtrise de soi prenait plus ou moins de temps, mais du temps quand même. J’étais tout de même curieux de voir ce qu’elle deviendrait si un jour elle venait à nous rejoindre.


-Ce repas est exquis. Vous êtes vraiment très douée pour la cuisine.

- Merci. Je n’ai pas vraiment de mérite à avoir.


Il n’y en avait effectivement aucun étant donné que j’avais eu des siècles de vie pour apprendre à cuisiner. En y repensant, Mère et Père auraient été horrifiés s’ils avaient su que je faisais maintenant l’une des taches réservé aux domestiques. Mais ils vivaient à une autre époque et entre temps cette tâche était devenue bien pratique pour plaire aux demoiselles.

J’eu un sourire bien veillant quand je la vue réellement apprécier le repas. Si père me voyait, j’étais persuadé que j’aurais eu droit à l’une de ces remarque sur les humains et le fait que j’étais encore bien trop attaché à cette sous-race qui n’avait qu’une idée en tête, nous exterminer jusqu’au dernier. Le fait étant que contrairement à père, j’étais persuadé que certains d’entre eux pourraient être nos allier, Anna me l’aillant prouvée. J’avais également l’impression qu’il pourrait en être de même pour cette demoiselle dont je ne connaissais toujours pas le véritable nom… Il faut admettre qu’elle non plus ne connaissait pas le mien, mais je préférais attendre de voir Anna ou père avant cela.

Lorsque son dîner fut fini, elle se retourna pour observer le ciel. Je me demandais de quelle façon elle voyait exactement puis qu’elle ne pouvait pas voir cela. J’hésitais un instant sur le fait de lui décrire le paysage ou non. Certaines personnes prenant ce genre de chose pour de la pitié alors que je ne cherchais qu’à lui faire plaisir.


- La nuit est vraiment belle malgré l’absence de la pleine lune. D’ici on peut voir parfaitement toutes les étoiles. Il y a à peine quelques trainées nuageuses qui naissent telles des apparitions fantomatiques, pour rendre un peu plus mystérieux ce ciel nocturne d’un magnifique bleu nuit parsemé de diamant plus étincelant les uns que les autres…


Je me tus ne sachant pas vraiment si je devais continuer ou non à lui décrire ce que je voyais. Je m’étais déjà imaginé dans cette situation ou le monde me serait perceptible par tous mes sens sauf la vue et cette simple pensée m’avait donnée la chaire de poule tellement j’aimais l’admirer. Maintenant je craignais de la blesser plus qu’autre chose en lui décrivant le paysage.


- Je suis désolé, vous ne voulez peut-être pas que je vous décrive cela… Vous savez, je suis persuadé qu’un jour vous pourrez revoir le monde… Les humains sont capables de telles prouesses technologiques qu’il met impensable que cela ne puisse être le cas.


J’étais vraiment curieux de connaitre son véritable nom et puisse qu’elle ne savait pas que je lui en avais donné un faux, j’allais en profitais pour le lui demander. Sauf qu’en faisant cela, elle allait certainement ce douté à son tour, alors que l’idée ne lui avait pas encore traversé l’esprit, que je ne lui avait probablement pas donné le mien… Dilemme, dilemme…


- Etant donné que nous savons tous les deux que je ne connais pas votre véritable nom, accepteriez-vous de me le donner maintenant que vous savez que je n’ai rien à voir dans cette guerre ?


Bon pour ce qui me concernait, je ne savais pas trop quoi faire. Si je lui donnais mon nom, elle chercherait immédiatement, ou sa machine sans qu’elle ne lui demande, mon identité. Hors je ne pouvais pas la laissé savoir qui j’étais car les seules informations qu’elle dénicherait remonterait à des siècles bien lointain qu’aucun humain ne pouvait se rappeler de mémoire, mais uniquement grâce à l’histoire. Je pouvais toujours lui donnée un nom incomplet. Après tous, elle n’allait probablement pas chercher plus loin si je corrigeais ma façon de me nommer.


- Tout comme vous, je n’ai pas joué carte sur table à notre rencontre. J’espère que vous accepterez de garder cela pour vous. Je me nomme Gabriel Salvatore et c’est un plaisir de me présenter par mon véritable prénom à vous.


Qu’elle fasse comme moi et ne me donne que son prénom ne me dérangeais pas. Je voulais juste le connaitre car j’avais énormément de mal à appeler par leur fausse identité s’il n’y avait pas de bonne raison les gens que je connaissais. Je trouvais que ce n’était pas … Poli ? Je ne sais pas trop, mais je n’appréciais pas vraiment cela et trouvais qu’on ne pouvait pas réellement connaitre quelqu’un si on ne savait pas comment s’appelait la personne qui se trouvait face à nous.




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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Jeu 13 Sep - 17:48

C'était plus que frustrant de découvrir que je ne percevais pas l'ombre d'une lueur par mes propres yeux. Rien qu'apercevoir la lumière du jour me comblerait de joie. Mon capteur ne m'indiquait que les obstacles qui pourraient me bloquer la route par des traits fins formant l'obstacle comme un arbre ou un rocher. Il serait bien bête de m'en prendre un. Finir assommé dans une forêt ne fait pas partie de mes plans ni de mes envies. Ayame essayait tant bien que de mal de me décrire cet univers merveilleux qui s'étendait face à moi, voyant que j'étais réellement déçu. Pour un robot, il était tout de même conscient des sentiments que l'on peut ressentir. Là, j'étais frustré et dégouté. C'était atroce de savoir que juste sous ses yeux se trouve le décor de vos rêves, mais que vous ne pouvez pas l'atteindre, comme si la porte entre ce monde et moi était fermée à double tour pour toujours. Horrible. Au moins, j'avais eu la chance de manger un diner pour le moins exquis, bien plus au-dessus de ma cuisine qui ne se définit que par des nouilles, des sushis, du riz, ou autres mets faciles à cuisiner au Japon. Je n'ai jamais appris les autres plats des différents pays l'entourant, même si ma mère y travaillait. Quand même, je suis capable de rater des nouilles. Ce n'est vraiment pas mon truc. Il doit certainement se demandait comment je perçois ce paysage, et bien pour répondre à sa question- je ne sais même pas s'il se la pose vraiment-, je ne vois strictement rien hormis les formes. Comme les étoiles ou le ciel ne sont pas un danger pour moi, je ne vois même pas leur forme. Rageuse contre mon sort, je me retourne vers lui lorsqu'il répond à ma remarque sur sa cuisine :

"- Merci. Je n’ai pas vraiment de mérite à avoir."

Je ne vois pas vraiment pourquoi il dit ça, m’est j'évitais de le faire remarquer. Après tout, il y a tellement de choses que je ne pige pas dans ses paroles ou tout simplement chez lui, que maintenant, je ne peux même plus les compter sur les doigts de mes mains, alors une de plus, une de moins, quelle différence ? Je me re-retournais vers la baie vitrée, pleine d'espoir insensé et attendis que quelque chose se passe. Je ne sais pas moi, juste quelque chose. Une étoile filante qui serait automatiquement indiqué comme un danger, ou pourquoi pas une météorite ? Ou alors des avions se mitraillant au-dessus de ma tête. Bon, OK, j’avais tout sauf envie de voir surgir des avions. Alors, pourquoi pas un aigle. Leur cri est si perçant qu’il m’a fait frémir les quelques fois de ma vie où j’ai pu l’entendre. Lorsque je voyais des oiseaux, petite, je rêvais de pouvoir m’envoler avec eux, jusqu’à ce que la mort me rattrape. On devait se sentir si libre, dans les airs, éloigné des humains… Enfin, cela se résumait pour seulement quelques instants vu que des avions passaient très souvent dans le ciel, sur Terre. Rêvant tout en essayant de visionner ce paysage, il se mit à parler, et pour la première fois, je l’écoutai de toutes mes oreilles, ne voulant pas rater une miette de ce qu’il me disait :

"- La nuit est vraiment belle malgré l’absence de la pleine lune. D’ici on peut voir parfaitement toutes les étoiles. Il y a à peine quelques trainées nuageuses qui naissent telles des apparitions fantomatiques, pour rendre un peu plus mystérieux ce ciel nocturne d’un magnifique bleu nuit parsemé de diamant plus étincelant les uns que les autres…"

Là, j’étais complètement aux pays des bisounours. Il décrivait vachement mieux qu’Ayame. C’était un pro, sans aucun doute. Chacune de ses phrases me touchait et j’arrivais à m’imaginer cette nuit. Étrange, mais réel. Mon IS semblait quelque peu vexé par ma remarque, mais je n’y pouvais rien, ce n’était qu’un robot après tout, il n’avait pas été crée pour ça. Il était né pour se battre. Comme moi. Enfin, cela faisait deux bonnes semaines que j’avais quitté le champ de bataille. En cet instant, tout ce qu’il m’avait dit sur lui précédemment quitta mon esprit. J’étais focalisé sur ses paroles. Tout était très net dans mon esprit, et j’avais d’ailleurs éteint mon capteur un instant, qui me perturbait. Je ne savais pas pourquoi il s’était donné cette peine, mais je l’en remerciais. Apparemment, il semblait croire le contraire, vu qu’aussitôt qu’il eut prononcé ces paroles, sans prendre le temps certainement de sonder mon esprit, il enchaina :

"- Je suis désolé, vous ne voulez peut-être pas que je vous décrive cela… Vous savez, je suis persuadé qu’un jour vous pourrez revoir le monde… Les humains sont capables de telles prouesses technologiques qu’il met impensable que cela ne puisse être le cas."
Je me retournais vers lui, réactivant mon capteur par la pensée rapidement. J’affichais un éblouissant sourire, bien plus vivant que le faux que je lançais lorsque je croyais n’être pour lui qu’une magicienne. J’étais heureuse d’avoir pu imaginer ce paysage, sans que tout s’embrouille ou que des détails m’échappent. Ce serait fantastique de pouvoir revoir le monde, effectivement, mais si cela était encore grâce à un engin électronique, cela n’était pas réel. J’en avais assez de dépendre de la technologie des hommes, même si un capteur plus performant me rendrait le sourire. Si je retrouvais le magicien qui m’avait rendu aveugle, je ne le tuerais pas. J’essaierais de lui demander s’il savait le contre-sort de la cause de ma perte de vue. C’était une lumière éblouissante, il se pourrait que ce soit simplement mes yeux qui n’aient pas supporté, et non que c’était réellement un sortilège. Ou alors, ma théorie précédente sur le fait que j’avais fermé les yeux volontairement tenez la route.

"-Oh, mais vous n’avez pas à être désolée. Vous avez décrit ce spectacle avec des mots… parfaits. Je crois bien que c’était la première fois que je m’imaginais aussi nettement un paysage. Vous êtes douée pour énormément de choses. Merci. "

Mon sourire resta sur mes lèvres. Bon, il est vrai qu’il méritait toute ma confiance, vu tout ce qu’il avait fait pour moi, mais je me permis de rester un peu méfiante, même si en ce moment, je ne faisais plus trop attention à ses mouvements. Il avait prouvé qu’il n’allait rien me faire. Pour le moment.

"- Etant donné que nous savons tous les deux que je ne connais pas votre véritable nom, accepteriez-vous de me le donner maintenant que vous savez que je n’ai rien à voir dans cette guerre ? "

Je remplaçais mon sourire éblouissant, par un petit sourire gêné. Le fait que j’ai menti sur mon prénom et mon nom ne lui avait pas échappé. Il m’avait cerné dans les moindres détails. Je ne savais pas s’il avait fait de même, mais cela m’étonnerait que non. Il n’avait rien avoir dans cette guerre, et pour le moment, en cette nuit, moi non plus. Lui donner ne me causerait pas du tort, et cela consoliderait mon accord. Et puis, mon prénom Angèle me mettait toujours mal à l’aise. J’étais habitué aux prénoms et noms japonais. Je pourrais traduire Angèle par Tenshi (Ange). J’aurais dû m’appeler ainsi, mais les prénoms de mon pays n’étaient pas très populaires sur la Maho. Les noms anglais, ça passait mieux. Je comptais répondre avec hésitation, mais il me devança :

"- Tout comme vous, je n’ai pas joué carte sur table à notre rencontre. J’espère que vous accepterez de garder cela pour vous. Je me nomme Gabriel Salvatore et c’est un plaisir de me présenter par mon véritable prénom à vous."

Gabriel Salvatore… c’était italien, aucun doute. Il avait précisé qu’il c’était présenter sous son vrai prénom, et n’avait pas insisté sur le nom. J’en déduisais qu’il y avait toujours une part de mensonge, mais c’était mieux ainsi. Je suppose qu’il craignait que je ne demande à Ayame de chercher dans nos fichiers, mais je n’aurais rien fait de tel. On avait un accord. J’allais le respecter. Je n’avais aucune idée de nom à inventer, hormis prendre celui du gars avec qui je m’étais soulée pour m’échapper de mon monde construit d'angoisse et de guerre. Bon, il était au courant que j’allais mentir, mais j’allais lui dire mon véritable prénom, c’était déjà ça.

"-Charment prénom. Pour ma part, je me prénomme véritablement Anasora… Yamanaka."

J’avais hésité, mais je l’avais dit. Je portais mieux le vrai qui appartenait à ma mère. Mais, quelquefois, il fallait savoir s’en séparer. Et, Yamanaka n’en était pas un si mauvais, le gars qui le portait était toujours charment, souriant et il m’avait aidé à ne pas devenir folle. Je lui devais une fière chandelle, mais je ne l’avais plus revue depuis cette nuit-là… Je ne savais pas ce qu’en avait fait mon père. Il ne l’avait quand même pas… tué . Non, il n’en avait pas le droit. Ou peut pas. J’eus soudain la nausée, et écartai cette idée. Ce serait horrible s’il était mort par ma faute.
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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Ven 14 Sep - 18:46







Toujours tourné vers l’extérieur et sans perdre une miette de la scène qui se jouait sous mon regard affuté, mon visage s’animait à chacune de ces pensées, ne cherchant pas à lui cacher ce qu’elle pouvait y percevoir. J’avais apprécié qu’elle m’explique ça perception du monde et fus amusé qu’elle ne parvienne pas à me comprendre lorsque je lui racontais certaine chose en restant vague. Je commençais petit à petit à me perdre dans mes pensées par rapport à son incapacité à pouvoir observer ce qui l’entourait. La dernière chose que j’avais pu entendre étant qu’elle aurait aimé voler. Si elle venait à découvrir ce que j’étais et que nous continuions à nous entendre, j’allais peut-être pouvoir faire cela pour elle. L’avenir nous le dirait. Il fallait encore qu’elle ne soit pas totalement paniquée en découvrant ce que j’étais et que cela ne lui pose pas de problème.


- La nuit est vraiment belle malgré l’absence de la pleine lune. D’ici on peut voir parfaitement toutes les étoiles. Il y a à peine quelques trainées nuageuses qui naissent telles des apparitions fantomatiques, pour rendre un peu plus mystérieux ce ciel nocturne d’un magnifique bleu nuit parsemé de diamant plus étincelant les uns que les autres…


Sans que je n’y aie prêté attention, des paroles avaient commencé à sortir de ma bouche pour décrire ce que je voyais, ma perception du monde avec mes yeux si particulier qui captaient les moindres détails du monde. Me rendant compte que cela pouvait ne pas lui plaire que je le lui raconte ce qu’elle ne pouvait plus voir, je me tus subitement avant de m’excuser.


- Je suis désolé, vous ne voulez peut-être pas que je vous décrive cela… Vous savez, je suis persuadé qu’un jour vous pourrez revoir le monde… Les humains sont capables de telles prouesses technologiques qu’il met impensable que cela ne puisse être le cas.


Aillant perçu un mouvement du coin de l’œil de ça part, je tournai ma tête dans sa direction pour l’observer. Elle me montra pour la première fois un véritable sourire que je n’oubliais jamais. Quel idiot, si je ne m’étais pas laissé à divaguer, je me serais rendu compte qu’elle appréciait ce que je lui racontais. J’appris qu’elle ne désirait plus dépendre de la technologie humaine et ne pouvant pas insister sur cela sans la tenir informé que je connaissais Anna, je ne dis plus rien à ce sujet.


-Oh, mais vous n’avez pas à être désolée. Vous avez décrit ce spectacle avec des mots… parfaits. Je crois bien que c’était la première fois que je m’imaginais aussi nettement un paysage. Vous êtes douée pour énormément de choses. Merci.


A ces mots, je me levais et me mis face à elle pour exécuter une parfaite révérence et la remercier de son compliment. Je retournais et me dirigeais ensuite vers la baie vitrée où je me calais dans l’encadrement, mes cheveux volant au vent. Etant curieux de connaitre son véritable nom, je fini par lui poser la question. Elle semblait embarrassée que je sois parvenu à me rendre compte de cela et pour lui montrer qu’elle n’était pas la seule à jouer à ce petit jeu, je lui donnais mon prénom. Elle finit par me répondre en me donnant son véritable prénom et hésitant sur un faux nom. N’aillant pas précisé le mien, je ne lui tenu pas rigueur du faite qu’elle ne m’ait pas donné son véritable nom. Je connaissais maintenant son prénom et il s’agissait de tout ce que je désirais.

A l’instant où je lui avais donné mon nom, elle comprit immédiatement d’où celui-ci venait. Il faut dire que mes parents avaient tout fait pour qu’il n’y ait pas de doute sur mes origines. Ainsi en apprenant mon nom, on savait immédiatement que j’appartenais à l’une des familles les plus importantes d’Italie et de laquelle il s’agissait. Pas moyen de se tromper surtout avec mon double prénom tellement à la mode dans ma famille.

Après qu’elle m’ait donnée son prénom, je retournai au près d’elle pour lui faire un baise main. Celui-ci était habituellement accompagné d’un clin d’œil à la demoiselle qui m’accordait le savoir de son nom, mais prenant en compte qu’elle était incapable de le voir par elle-même, je restais penché près d’elle sans lâcher sa main le temps de que je lui parlais.


- Anasora est un très beau prénom et vous va très bien. Je ne suis pas aussi doué qu’une de mes amies pour les langues, mais je crois savoir qu’ana veut dire fleur et sora ciel en japonais. Est-ce que cela serait juste ? Quoi qu’il en soit, votre mère n’aurait pas pu choisir plus beau prénom pour vous.


Je me relevais et lui lâchais la main délicatement avant de m’écarter un peu. Le fait que ma peau soit froide l’aillant gêné un peu plus tôt, j’avais pris le soin d’utiliser un soupçon de magie pour réchauffer mon corps grâce à mon pouvoir du feu avant de la toucher. Robot allait peut-être remarquer un pic d’énergie, mais je préférais essayer de la maître autant à l’aise que je le pouvais en ma présence.

Alors qu’elle avait réfléchi au nom qu’elle m’avait donnée, je la sentie très mal quand elle envisagea que son père ait pu faire du mal à l’homme qui avait protée ce nom et qu’elle n’avait plus revue depuis l’incident arrosé. Les pères étaient capables de bien des choses pour protéger leurs enfants chéries, mais les militaires possédant une arme à laquelle ils tenaient plus que tout pour ce qu’elle pouvait leur apporter pouvait l’être encore plus. Eux n’écouteraient pas les plaintes de leurs enfants pour les rendre plus heureux, mais se débarrasseraient simplement s’ils le décidaient de ce qui les encombrait. Elle avait de bonne raison de ne pas être rassuré sur son sort, mais elle ne pouvait plus rien pour lui. Elle ne devait que penser à elle et ce qu’elle devrait faire pour rester en vie sur ce monde.

La nuit était maintenant bien entamée. Sachant qu’il lui faudrait du repos, mais aussi qu’elle avait aimé ce que je lui avais raconté sur ce que je voyais dehors, je lui proposais de lui raconter ce qui s’y passait. Connaissant les habitudes de mes voisins les animaux de la forêt, je lui pris la main après avoir éteint l‘éclairage de ma demeure et la conduisit sur la terrasse où je la fis s’assoir.


- Resté silencieuse et nous aurons peut-être droit à une visite intéressante. Voir plus s’ils vous apprécient.


Après quelques minutes dans le silence le plus totale, un groupe d’animaux inconnue sur Terre se montra tout doucement pour s’approcher du point d’eau qui coulait à quelques mètres du chalet. Un peu plus tôt, j’avais décidé de lui décrire ce que je pouvais voir dans la forêt avant de la conduire se coucher pour qu’elle ne s’endorme pas avec pour dernière image son père faisant tuer l’une des rares personnes qui l’avait aidé à supporter le monde dans lequel elle devait vivre. J’entrepris donc de lui décrire cette petite famille composé d’un couple et trois petits. Pour ne pas les effrayer, je m’étais placer juste derrière elle pour pouvoir lui parler à l’oreille et lui avait expliqué en m’installant.


- La première fois que je les ai vus, je les ai pris pour une espèce de félin propre à cette forêt. Avec le temps j’en viens à me demander s’il ne faudrait pas inventer un nouveau groupe pour les classer. Ils ressemblent beaucoup à des servals miniatures avec leurs finesses, leurs robes dorées tachetés et leurs longues queues. On peut observer des poils à l’extrémité des oreilles de la femelle dû même noire intense que les taches dessiné sur leur robe. Maintenant passons à la raison qui me fait croire à une autre sorte d’animal que ce que nous connaissons. Les petits sont actuellement dans les branches à jouer en attendant le feu vert de leurs parents pour aller au point d’eau. Pour ce maintenir en équilibre, ils utilisent leur queue comme les singes hurleurs de nos forêts équatoriales et leurs pattes semblent plus large qu’habituellement pour des félins d’une quarantaine de centimètre de garrot. C’est certainement pour leur donnée un meilleur appui pour se déplacer dans les branches…. On dirait que la mère nous a remarqués avec ces grands yeux dorés tel que les vôtres.


Je me tus et sourie en les voyant nous observer. Un petit cri aigue se fit entendre très vite suivit par le bruit d’une cavalcade de pates qui finit par trois grands bruits d’éclaboussure après que les petits à sauter dans la rivière pour se mettre à chasser les poissons. Je continuais ainsi à lui décrire la scène qui se jouait devant nous avec un maximum de détaille. Quand ils repartirent dans la forêt, je lui proposais de la conduire dans sa chambre pour qu’elle puisse enfin se reposer maintenant qu’elle avait de plus belles images en tête.


- Vous devez être fatigué. D’après moi, il devrait être plus de minuit. Si cela vous dit, je vais vous conduire dans votre chambre. Grâce à la baie vitré et au balcon qui fait le tour du chalet, vous pourrez sortir prendre l’air. Votre chambre se trouve juste à côté de la mienne, ainsi si vous avez besoin de quoi que cela soit, il ne vous sera pas difficile de me trouver.





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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Sam 15 Sep - 20:10

Il se trouvait près de l’ouverture de la baie vitrée, les cheveux au vent selon Ayame qui essayait de se rattraper en me décrivant le maximum de choses que possible du mieux qu’elle le pouvait. Il est vrai que j’avais été injuste et que je m’étais mal exprimé. Elle avait beau être un simple robot, quelquefois, j’avais l’impression du contraire. Je décidais donc de m’excuser d’avoir souligné le fait qu’elle décrivait très mal comparée aux mots touchants de Gabriel. C’était la première fois que je l’appelais pas son prénom… son véritable prénom. Il me plaisait bien, même s’il ne ressemblait en rien aux noms divers du Japon, bien différents de ceux d’Italie. Du moins, c’est ce que m’avait appris mon ancien professeur. Je me demandais ce qu'il était devenu. Un beau jour, je n’avais plus eu de cours avec lui, et mon père m’avait appris qu’il était mort dans un accident de voiture. J’en avais déduit qu’il testait mes émotions. Je les avais contrôlé a à perfection, même si je m’étais profondément attaché à mon professeur et psychologue, à qui je confiais toutes mes peurs, mes envies… Absolument tous. J’avais autant confiance en lui qu’en ma mère. J’espérais donc que la nouvelle était fausse. Je ne le sus jamais, mais pourquoi l’aurait-il tué ? Ou bien était-ce réellement un accident ? Toutes les personnes avec qui je m’étais attaché étaient morte, et je ne doutais pas qu’il est était tué ce fameux gars de l’armée dont le nom était Yamanaka. Mais, étrangement, c’était encore plus douloureux de penser qu’il était mort, alors que l’idée de la mort de mon professeur était passée presque sans soucis. Quelques larmes en douces, des centaines de questions, puis un dossier classé. Lorsque je reviendrais sur Terre, je demanderais à mon "père". Et s’il ne voulait pas me répondre, je lâcherais prise. Ma priorité était de survivre le plus longtemps. Je me concentrerais sur lui plus tard, si un jour, la guerre s’achevait. Je lui donnais mon nom lorsqu’il me le demanda, en le complimentant sur le le sien. Il se pencha vers moi pour me faire un baise main. J’espérais avoir évité de rougir, mais n’en demanda rien à Ayame. Il resta penchais sur ma main, la tenant entre les siennes, puis parla :

"- Anasora est un très beau prénom et vous va très bien. Je ne suis pas aussi doué qu’une de mes amies pour les langues, mais je crois savoir qu’ana veut dire fleur et sora ciel en japonais. Est-ce que cela serait juste ? Quoi qu’il en soit, votre mère n’aurait pas pu choisir plus beau prénom pour vous."

Un sourire apparut sur mes lèvres. Il avait raison sur mon nom. Ana voulait bien dire fleur, et sora ciel. Son amie devait être vraiment très douée, car, Gabriel semblait déjà l’être énormément. Personnellement, je considérais que je maitrisais assez les langues pour me faire comprendre. Il y en avait même que je parlais à la perfection. Il se releva, et lâcha ma main que je posais sur la table par la suite. Il se recula un peu… c’était étrange que sa peau n’ait pas été aussi froide qu’un peu plus tôt. Sa présence aussi s’était réchauffée. Je préférais ainsi, même si j’aimais tout de même le froid. Le froid de l’hiver, surtout. J’ai toujours adoré mettre au défi mon record, allongée dans la neige, à tenir le plus longtemps. Je tenais environ une heure, jusqu’à ce que mon père vienne me retirer lui-même de mon activité pour m’envoyer en entrainement.

"-Bien vu. Je vous remercie de votre compliment, en tout cas."

Un sourire suivit cette déclaration. Je crois bien que c’était ma mère qui avait choisi mon prénom… mon père ne possédait pas cette créativité. Lui, il aurait ouvert un livre de noms à donner à ses enfants, et aurait ouvert une page au hasard, pour finir par choisir un nom au hasard. Il n’était pas du genre à faire attention à ce genre de détail futile, selon lui. Personnellement, je trouvais cela important. Un nom devait ressembler à la personne le portant. On devait l’associer à celui-ci. J’étais née au Japon, j’avais un nom Japonais. C’était la logique des choses. Pour ce qui est de la signification, on décide souvent du nom de son enfant quand on le voit de ses propres yeux, en fonction du physique ou du caractère. Du moins, c’est ce que ma mère m’avait appris. Il y a d’autres indices qui peuvent nous pousser à choisir tel ou tel nom, mais je ne crois pas qu’un jour, j’en fasse l’expérience. Mon père allait se faire un plaisir d’éviter cela en tuant tous mes proches. Je pouvais compter sur lui. Comme chaque jour, j’eus l'envie folle de le réduire en morceaux. Mais, comme à chaque fois, c’était impossible. Il me tira de mes pensées lorsqu’il me proposa de me décrire ce qui se passait. Il éteint la lumière de sa demeure, puis me conduisit sur sa terrasse. Je ne l’entendais presque pas lorsqu’il se déplaçait, et j’espérais ne pas faire trop de bruit. Mais, j’avais été entrainé à rester discrète, alors je ne m’en inquiétais pas davantage. Il me fit asseoir sur une chaise.

"- Resté silencieuse et nous aurons peut-être droit à une visite intéressante. Voir plus s’ils vous apprécient. "

Je hochai la tête. C’était étrange… j’avais envie d’éteindre mon capteur, mais un doute persistait dans un coin de ma tête. Je le laissais donc allumer, même si je commençais à apprécier Gabriel. Il était d’un naturel sympathique, et j’aimais la façon dont il choisissait chacun de ses mots, surtout lorsqu’il décrivait un paysage. Je fus surprise de voir apparaitre un groupe d’animaux, près du ruisseau où il avait pêché les poissons un peu plus tôt. Je ne percevais que leur forme, et, comme je n’avais vu dans ma vie que très peu d’espèces d’animaux, je ne connaissais pas celle-ci. Peut-être n’existait telle pas sur Terre ? Il s’agissait d’un couple, et de trois petits. C’était la seule chose que je parvenais à percevoir grâce à mon capteur. Je sursautais presque lorsqu’il se mit à me décrire la scène, en chuchotant près de mon oreille. Il se tenait juste derrière moi. Je me concentrais sur ses paroles :

"- La première fois que je les ai vus, je les ai pris pour une espèce de félin propre à cette forêt. Avec le temps j’en viens à me demander s’il ne faudrait pas inventer un nouveau groupe pour les classer. Ils ressemblent beaucoup à des servals miniatures avec leurs finesses, leurs robes dorées tachetés et leurs longues queues. On peut observer des poils à l’extrémité des oreilles de la femelle dû même noire intense que les taches dessiné sur leur robe. Maintenant passons à la raison qui me fait croire à une autre sorte d’animal que ce que nous connaissons. Les petits sont actuellement dans les branches à jouer en attendant le feu vert de leurs parents pour aller au point d’eau. Pour ce maintenir en équilibre, ils utilisent leur queue comme les singes hurleurs de nos forêts équatoriales et leurs pattes semblent plus large qu’habituellement pour des félins d’une quarantaine de centimètre de garrot. C’est certainement pour leur donnée un meilleur appui pour se déplacer dans les branches…. On dirait que la mère nous a remarqués avec ces grands yeux dorés tel que les vôtres."

Je me les imaginais clairement. C’était fantastique… Maintenant, j’avais la réponse à ma question : ses créatures n’existaient pas sur Terre. Ce qui était certain, c’est que je les adorais. Je sentais le regard d’une des bêtes sur nous, mais elle ne semblait pas bouger. Elle nous fixait. J’entendis un petit cri aigu, suivit d’éclaboussures dans la rivière. Selon Gabriel, les petits commençaient à jouer dans la rivière tout en chassant des poissons. Il continuait ses explications dans les moindres détails. Jamais, je n’avais assisté à un tel spectacle. C’était fabuleux. Même si je ne pouvais le voir de mes propres yeux, j’imaginais la scène sans problème grâce à ses explications et aux bruits produits par les animaux. Malheureusement, tout avait une fin, et ils repartirent bientôt dans la forêt à mon plus grand regret. Je me les imaginais encore nettement. Je n’avais pas éteint mon capteur, la nuit étant bien trop pesante à mon goût, je préférais garder ma seule aide pour me défendre du mieux que je le pouvais, au cap où. Même si je devais avouer qu’il avait tout de même gagné une grande partie de ma confiance.

"- Vous devez être fatigué. D’après moi, il devrait être plus de minuit. Si cela vous dit, je vais vous conduire dans votre chambre. Grâce à la baie vitré et au balcon qui fait le tour du chalet, vous pourrez sortir prendre l’air. Votre chambre se trouve juste à côté de la mienne, ainsi si vous avez besoin de quoi que cela soit, il ne vous sera pas difficile de me trouver. "

Je ne savais pas si j’avais abandonné l’idée de ne pas dormir de la nuit, même si la fatigue commençait à me peser. Je quittais à contre cœur la terrasse, guidé à Gabriel.

"- Il est vrai que je suis exténuée. Je ne pourrais jamais vous remercier assez pour le moment que vous venez de m’offrir. Mais, je vais tout de même le dire : merci pour tout. "

Je lui offris le même sourire qu’un peu plus tôt. J’étais aux anges. Cet instant allait à jamais être gravé dans mon esprit…
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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Dim 16 Sep - 13:24






Elle sembla impressionnée par ma déduction sur son nom. L’une des choses que j’aimais avec les prénoms japonais était justement cette possibilité de donner un prénom qui pouvait correspondre parfaitement à son propriétaire. L’amie dont j’avais parlé n’était autre qu’Anna. Elle connaissait pas mal de choses sur les langues et passait son temps à analyser les noms que les personne qu’elle connaissait portait quand elle cherchait des informations sur elles. Probablement l’une des raisons pour laquelle je suis maintenant aussi méfiant sur mon nom. En attendant grâce à elle, j’avais pu apprendre quelque notion de japonais et améliorer les quelque langues que je connaissais déjà. Quand je la reverrais, il faudrait que je la remercie pour ce qu’elle m’avait appris. Comme elle me l’avait dit, ça avait fini par me servir.

Anasora me confirma ma déduction et me remercia pour mon compliment sur son nom. Elle ne semblait pas savoir si s’était bel et bien sa mère qui lui avait donné son nom, mais j’en aurais personnellement mis ma main à couper. Elle semblait furieuse contre son père à cause de la vie qu’il lui imposait et je ne pouvais que la comprendre. Si jamais elle venait à me demander un coup de main pour s’occuper de lui, je crois bien que j’accepterais avec plaisir. Avec ma transformation, certaines limites morales humaines s’étaient quelque peu estompées. J’essayais de tuer le moins possible, mais il m’arrivait encore de tuer. Surtout lorsque je me retrouvais face au genre d’individu que semblait être le père d’Anasora. Un accident était si vite arrivé…

Pour lui changer les idées, je lui proposais de sortir dehors pour observer ce qu’il s’y passait. Elle accepta et je l’y conduisis. Elle marcha d’un pas feutré comme je le faisais, oubliant que cela pourrait lui faire ce posé des questions. Pour ma part, il s’agissait de ma façon normale de marcher, mais puis qu’elle m’avait imité dû à l’atmosphère je présume, cela allait peut-être passer sans qu’elle n’y fasse plus attention. Après tout, nous allions dehors pour observer la nature et celle-ci préfère généralement le silence.

Une fois que nous fûmes installés, je me mis à lui décrire ce que je pouvais voir. Elle sembla ravie de ce que je lui racontais, mais gardait une pointe de méfiance en ma personne. Etant ce que je suis, je ne pouvais lui en tenir rigueur. Je faisais après tout parti des prédateurs naturels de l’Homme et mon espèce était la plus efficace de toutes dans ce domaine.

En l’écoutant, je me rendis compte qu’elle avait de nombreuses choses encore à découvrir sur Terre. Puis que nous ne nous y trouvions plus, je pris note de lui faire découvrir ce que je pourrais ici. Bien sûr, c’était à condition que nous nous rencontrions de nouveau et en aillons l’occasion. Je n’étais pas vraiment pessimiste à ce sujet, mais il restait tout de même une possibilité pour que cela ne se fasse pas. En même temps, pourquoi je m’embêtais à penser à ce genres de choses… j’avais déjà bien assez à faire.

Quand nos amis de la forêt furent repartis, je lui proposais d’aller se coucher. Elle n’était pas encore décider sur ce qu’elle ferait quand elle serait seule. Pour ma part, il en était de même. Sa présence posant quelques problèmes si je m’amusais à me laisser aller à mes activités habituelles nocturnes. Alors que je la guidais pour rentrer dans le petit salon avant de passer par la salle à manger afin d’arriver dans l’entrée où se trouvait l’escalier qui menait à l’étage, elle accepta mon offre.


- Il est vrai que je suis exténuée. Je ne pourrais jamais vous remercier assez pour le moment que vous venez de m’offrir. Mais, je vais tout de même le dire : merci pour tout.

- il piacere è stato tutto mio. Si vous voulez bien me suivre…


Après lui avoir dit que tout le plaisir avait été pour moi, je la saluais de la tête et la guidais jusqu’à sa chambre. J'aimais vraiment son sourire, plus grand monde de nos jours savaient encore sourire comme cela ou bien, je ne fréquentais pas les bonnes personnes. Il faut dire que j'imaginais mal l'un des dignitaires avec un tel sourire. Cette pensée me fit légèrement rire et après m'en être excusé en lui expliquant vaguement que je venais d'imaginer l'une de mes connaissances, lui offrit mon bras pour monter les escaliers. Le grand escalier en merisier franchit, je la conduisis dans sa chambre où elle aurait tout le nécessaire. Je lui indiquais également où se trouvait la salle de bain qui se trouvait face à sa chambre et la laissa aller se reposer en lui souhaitant bonne nuit tout en replaçant l’une de ces mèches.

Quand elle eut fermé la porte, je retournais au rez-de-chaussée pour éteindre la musique et autre appareil encore allumé. Une fois fait, je m’installai sur la terrasse avec un livre en attendant l’aube. Quand celle-ci montrerait le bou de son nez, j’irais me coucher sans oublier de programme ma chaîne hifi pour qu’elle me réveil à sept heures. Le point positif dans tout cela était qu’avec mon état de vampire, je pouvais me permettre de m’endormir sans craindre grand-chose. S’il y avait eu un vampire mal intentionné dans les environs, j’aurais probablement évité, mais puis qu’il n’y en avait pas à proximité, je n’allais pas m’en priver. Dans le cas contraire, je n’aurais de toute manière pas été de très bonne compagnie à ces heures-là. Mon livre achevé plus rapidement que prévue, je parti faire un petit tour en forêt en marchant avant de rentrer pour me reposer avec l’arrivé du soleil.



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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Dim 16 Sep - 16:21

"- il piacere è stato tutto mio. Si vous voulez bien me suivre…"

Il rajouta que tout le plaisir était pour lui, tout en m’indiquant de la tête de me suivre ce que je fis sans qu’il est besoin de me lire deux fois. J’étais exténuée, même si j’aurais pu passer encore toute la nuit éveillée sans problème. C’était d’ailleurs peut-être ce que j’allais faire si je décidais que je n’avais pas assez confiance en lui. Sur le chemin menant à ma chambre pour la nuit, il ria brièvement. Je le regardais d’un air interrogateur, ne comprenant pas pourquoi il riait. Il m’expliqua rapidement qu’il venait d’imaginer une de ses connaissances. Je n’insistai pas, même si je me demandais bien qui était cette fameuse personne. Enfin, je n’avais que très peu de chances de la rencontrer un jour, étant donné que je ne savais même pas ce qu’était réellement Gabriel. Une centaine d’hypothèse me venaient à l’esprit, mais je les écartais toute, les prenant toutes pour farfelues. Mais, peut-être que parmi celles-ci se trouvait sa véritable nature ? Je ne le saurai probablement jamais sauf si Anna éclairait ma lanterne lors de notre prochaine rencontre qui arrivait à grands pas. Encore fallait-il qu’elle est eut la permission? Malheureusement, je n’aurais aucun moyen de la persuader de révéler ce secret hiérarchique, vu que j’avais promis de ne parler à absolument personne de Gabriel, que ce soit dans mes rapports ou avec mes camarades espions. Et je comptais respecter le marché. Après tout, ma vie en dépendait et si une de mes hypothèses était exacte, elle serait en grand danger. Il me tendit son bras pour m’aider à monter les escaliers que j’acceptais avec joie avec un petit sourire. J’aurais très bien pu les monter sans aide, mais, je ne comptais pas me montrer impolie envers Gabriel qui avait été réellement très sympathique pendant toute la soirée, et rien que m’inviter à dormir chez lui était très généreux de sa part. Il me conduisit devant la porte de ma chambre, où il me souhaita bonne nuit avant de replacer l’une de mes mèches qui jouaient les rebelles. Je le gratifiais d’un regard, tout en lui souhaitant une bonne nuit à mon tour, puis, je refermais la porte derrière lui. Je me laissai glisser le long de celle-ci, rassurée malgré tout d’être enfin seule dans une pièce. Je fermais les yeux et ne bouger plus d’un poil. Au rez-de-chaussée, la musique s’arrêta, et Gabriel éteint d’autres appareils encore allumés. Sa présence s’éloigna et se dirigea vers la terrasse où il s’installa avec ce qui me semblait être un livre. Il était plutôt loin pour le moment, et je ne pus m’empêcher de pousser un petit soupir. Cette soirée avait été forte en émotion… J’avais bien cru que j’allais mourir ce soir même. Mais, il ne semblait pas avoir pour but de me tuer. Il souhaitait juste ne pas apparaitre dans mes rapports. Une pensée me vint à l’esprit et je ne pus m’empêcher de me sentir gêner à l’idée qu’il connaisse ma vie dans tous les détails… car, j’en avais dit des choses sur ma vie. Mais, comment aurais je sus qu’il était possible qu’il lise dans les pensées ?

La chambre était plutôt spacieuse et comme il l’avait indiquée, il y avait un balcon qui faisait le tour de la demeure. Je me levais de la porte, puis ouvris la baie vitrée qui menait au balcon pour aérer la chambre, et pour m’aérer, moi, même si cela ne faisait qu’une dizaine de minutes que je venais de quitter la terrasse. Il faisait toujours aussi frais… Je détachais mon élastique de mes cheveux qui nouaient un peu plus tôt une petite couette sur mes longs cheveux argentés. À présent, tous mes cheveux étaient détachés, et cela faisait un grand bien. La forêt s’étendait face à moi, et je n’avais qu’une envie, sautée du balcon pour m’enfuir dans cet espace ténébreux. J’aurais pu sans problème m’exécuter, mais, qu’en aurait pensé Gabriel ? Il m’aurait repéré immédiatement, et m’aurait poursuivi, croyant que je comptais m’enfuir pour sauver ma vie, et faire par la même occasion un rapport sur lui. Mais, cela aurait été plutôt dégueulasse, au vu de son hospitalité, et, je n’avais aucune envie qu’il est des problèmes. Ne voulant pas être encore enfermé entre 4 murs, je m’installais sur le sol du balcon, et en oubliant ma promesse de ne pas dormir cette nuit, je fermais les yeux. La fatigue me submergea. Allongé ainsi, à l’air libre, je me sentais bien. Même si le sol était inconfortable, je me sentais à l’aise ainsi. Pendant que je sombrais dans le monde des rêves, Ayame surveillait Gabriel pour moi. Même si au fond de moi, je savais qu’il n’allait rien me faire.

Je me réveillais quelques heures plus tard, vers 05h28 exactement, toujours allongé sur le balcon, bien vivante. Poussant un bâillement, je rentrais dans ma chambre où je nouait la totalité de mes cheveux en une haute queue-de-cheval, gardant les mêmes vêtements que la veille. Dormir m’avait fait du bien, et je me sentais en pleine forme pour rentrer sur la Maho. Selon Ayame, Gabriel avait fini son livre rapidement, puis il était parti faire un tour dans la forêt et était revenu il y a peu, pour se reposer. Maintenant que la nuit était écoulée et que je savais qu’il n’avait rien tenté contre moi, j’avais bien plus confiance en lui. Je ne savais pas qui il était, mais cela ne m’empêcher pas de le trouver fort sympathique. Je regroupais toutes mes affaires dans mon sac, et descendis l’escalier lorsque le soleil arriva. Je me rendis dans le salon où j’avais passé une grande partie de la soirée, et murmurais le nom de Gabriel, ne sachant pas où il se trouvait étant donné que je n’avais pas rallumé mon capteur, connaissant la demeure sur le bout des doigts même en l’ayant exploré une seule fois. Et puis, Ayame s’était chargé de me prévenir des obstacles. Le rallumer dès mon réveil embrumait mon esprit sans que je sache trop pourquoi. Dès qu’il montrerait le bout de son nez, je le rallumerais. Attendant son arrivée, je restais debout au milieu de la pièce.
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Gabriel Di Dëpërônë

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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Dim 16 Sep - 19:05







Elle était curieuse, très curieuse et comme Anna incapable de ne pas réfléchir à une énigme. Plus je passais de temps avec elle et plus, je découvrais les points commun et les différences qu’il y avait entre elles. Sans aucun doute Anna allait l’appréciassiez si ce n’était pas encore déjà le cas. Elle réfléchissait encore à ce que je pouvais être et étant humaine, fouillait dans tous ce qu’elle connaissait, les contes et légendes compris. Sans le savoir, elle finit par énoncer ce que j’étais et lorsque cette idée lui traversa l’esprit fut d’autant plus sûr d’avoir fait le bon choix en acceptant notre pacte. J’étais moi-même très heureux qu’elle l’ait fait car malgré le peu de temps passé avec elle, j’avais appris à l’apprécier. Si je devais finir par m’en prendre à elle, cela me serait dur, mais je ne pouvais trahir les miens. Le secret était la seul chose qui nous avait permis de vivre jusque-là. Imaginer ce qui se serait passé si tous les humains connaissaient notre existence. Aucune proie facile, un nombre impressionnant près à éliminer la menace car à part quelques originaux, tous nous craignait. La preuve venait de se faire sous mes yeux. Si personne ne parvenait à lui apprendre à ne pas tous nous craindre, elle serait certainement comme eux. Le jour où elle se penserait capable de nous combattre… je soupirais légèrement à cette pensée, mais pas suffisamment pour qu’elle ne puisse le différencier d’une respiration un peu plus forte. J’espérais que ce qu’elle avait vue des miens en ma compagnie suffirait si elle venait à tout découvrir. Et qui sait, Anna et son incroyable vision du monde pourrait peut-être permettre cela. Elle avait parlé d’une permission que la belle chasseuse devait avoir pour la mettre au courant. Surement une ruse pour elle afin de faire le point sur ce qu’elle allait lui dire. Elle se moquait complètement de la hiérarchie et des militaires. La seule chose lui important étant d’atteindre son but, la Maho et ces magiciens. Elle était parvenu à réaliser le premier, maintenant lui restait à positionner ces pions pour achever ce qu’elle souhaitait. La vrai partie avait probablement commencé à l’instant où elle avait posé le pied sur ces terres.

Après l’avoir conduite à sa chambre, je m’occupais du chalet avant d’aller lire un peu sur la terrasse. Pendant que je lisais, elle sortit prendre l’air sur le balcon. Elle souhaitait partir, mais ne le fit pas en pensant que je l’aurais rattrapé pour me protéger. Si tel avait été le cas, je n’aurais rien fait sachant qu’elle ne le ferait pas. Elle était bien assez intelligente pour savoir ce qu’il fallait ou non faire. La seule chose qui aurait été serait que j’en aurais été embêté… Non je ne dirais pas blessé. Il s’agissait juste d’une gamine que je venais de rencontrer, pas d’une amie ou autre. De plus je comprenais cette réaction. C’était probablement là mon problème sur mon attachement aux humains. Comprenant ce qu’ils éprouvaient, je ne parvenais pas à leur en vouloir de ce comporté ainsi. Comme elle semblait réellement éviter de m’attirer des ennuis, je ne fus en rien déranger de son envie de jouer aux filles de l’air.

Elle finit par sombrer dans les bras de Morphée allongé sur le balcon. Le gentil homme que j’étais profita de ranger le livre que je venais d’achever pour attraper un plaide se trouvant dans ma chambre et de l’en recouvrir. Quand cela fut fait, je partie dans la forêt pour n’en revenir qu’au lever du jour pour me reposer en attendant son réveil. Ce repos fut de courte durée, car une heure après que je me sois endormi, j’entendis Anasora commencer à s’activer dans sa chambre. Elle était drôlement matinal… J’allais devoir faire des efforts pour me montrer aussi courtois que la veille. Mal réveillé, je me rendis dans ma salle de bain privé pour me réveiller avant de la rejoindre tandis qu’elle descendait au rez-de-chaussée. Quand je ressorti de la douche, je l’entendis prononcer nom prénom ce qui me fis immédiatement sourire. Cela n’allait peut-être pas être si compliquer d’être civilisé ce matin. Je me séchai rapidement et enfilait un pantalon en lin avec une chemise blanche que je boutonnais à moitié en descendant la rejoindre. Mes cheveux étaient encore légèrement humide, mais pas suffisamment pour mouiller mes vêtement. Quand je pénétrai dans le petit salon, je la retrouvai debout au milieu de la pièce avec toutes ces affaires d’emballés. Elle allait probablement partir immédiatement après m’avoir remercié pour mon hospitalité ou quelque chose de ce genre.


- Bonjour, je vois que vous êtes prête à partir. J’espère que vous avez passé un agréable instant en ma compagnie. Ma réputation en prendrait un coup si cela n’était pas le cas.


La dernière phrase était absolument pas utile et je ne savais pas pour quelle raison je l’avais ajouté, mais bon… Peut-être étais-je d’humeur à faire de l’humour ou mon côté latino reprenait du poil de la bête au matin. Quoi qu’il en soit, je partie dans la cuisine chercher un sac avec de quoi manger ainsi qu’une petite surprise en clin d’œil à la soirée passé ici. Elle avait semblé aimer la limonade que je lui avais servie. Quand je la rejoignais, je lui donnais le sac et la raccompagnai jusqu’à la terrasse. Au final, elle ne serait jamais passée par la porte d’entrée. Je sourie à cette observation dont je lui fis part.

J’avais apprécié passer du temps avec elle, mais je ne pouvais pas pour le moment envisager d’en passer d’avantage. Il y avait plusieurs choses à réglé avant cela. J’aurais pu l’accompagner jusqu’en ville et en profiter pour la suivre, mais faisant confiance à mes capacité à la retrouver plus tard, je n’en fis rien et la salua quand elle repartie.


- J’espère avoir l’occasion de vous revoir, mais éviter de repasser dans les environs à l’improviste. Cette forêt est loin d’être sûr lorsque certains individus sont de sortie. A une prochaine fois et passé le bonjour de ma part à cette Anna dont vous n’avez cessé de penser. Elle semble être une personne très intéressante et avisée.




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MessageSujet: Re: Hors de la ville... [Pv Gabriel]   Mar 18 Sep - 16:40

Il ne tarda pas à arriver après que j’eus prononcé timidement son nom. Je l’entendis descendre les escaliers, et dès qu’il atteignit la dernière marche, je rallumais mon capteur. Un mal de tête me troubla quelques instants puis se dissipa lorsque Gabriel arriva dans le petit salon où je me trouvais. Dès que je le rallumais, j’avais cet effet désagréable qui survenait. Je m’y étais habitué depuis, mais cela n’était pas agréable pour autant. Ayame n’était plus en mode surveillance, ayant décidé de lui faire confiance pour les quelques instants qu’il me restait en sa compagnie. Il avait été sympathique, bien que sa déclaration m’est un peu pris de court, la veille. Ce n’était pas tous les jours qu’un « magicien » m’apprenait qu’il lisait dans les pensées, et qu’il savait donc tous sur moi, et dont le fait que j’étais une espionne. Mais, malgré cet évènement, il s’était montré très chaleureux, et m’avait fait passer un bon moment sur la terrasse. Et puis, lui en vouloir pour ce qu’il était n’était pas très logique. Même si la plupart des êtres humains et des magiciens pensaient ainsi. Ils nous en voulant pour ce que nous étions, et nous pour ce qu’ils étaient. Assez stupide, donc.

"-Bonjour, je vois que vous êtes prête à partir. J’espère que vous avez passé un agréable instant en ma compagnie. Ma réputation en prendrait un coup si cela n’était pas le cas."

Je lui lançais un sourire avec un petit rire cristallin causé par sa dernière phrase. Il semblait s’être dépêché de s’être habillé… j’avais dû me réveillait plus tôt qu’il ne le pensait. Instinctivement, je m’en voulus, mais comment aurais je pus deviner qu’il n’avait pas dormi de la nuit ? Ayame me l’avait indiquée lorsque je m’apprêtais à descendre. Il était déjà trop tard pour faire demi-tour. Selon elle, il avait fini son livre, puis était monté poser délicatement une plaide sur moi. Il était ensuite parti dans la forêt durant une bonne partie de la nuit, puis n’était revenu que qu’une 'heure avant l’aube. Il n’avait donc pas dormi très longtemps. Je m’étonnais de ne pas m’être réveillé lorsqu’il était monté dans ma chambre, j’avais généralement le sommeil très léger. Mais, apparemment, j’étais bien plus exténuée la veille que je ne le pensais.

"-Bonjour. Je me dois de vous rassurer en vous assurant que j’ai effectivement passé une agréable soirée en votre compagnie. "
Cette déclaration, fut suivie d’un sourire. Il partit dans la cuisine où il me sembla préparer un sac rempli de nourriture. Il me rejoignit rapidement, et me tendit ce fameux sac auquel je jetais un coup d’œil furtif suivi d’un « merci » enthousiaste. Je le fis rentrer dans mon propre sac. Il m’accompagna jusqu’à la terrasse, et alors que j’observais la petite rivière, je repensais aux animaux observés la veille. Ils étaient si… mystérieux et à la fois fantastiques. Il me sortit de mes souvenirs en me faisant observer qu’au final, je ne serais jamais passé par la porte d’entrée. Effectivement, je n’étais entré et sorti de cette demeure que par la terrasse. Je me souvins du moment où j’avais vu pour la première fois Gabriel, installé dans son hamac. J’avais alors énormément confiance en mes capacités de défense contre les magiciens « spéciaux ». Mais, je m’étais trompé du début à la fin. Je lui rendis un sourire.

"- J’espère avoir l’occasion de vous revoir, mais éviter de repasser dans les environs à l’improviste. Cette forêt est loin d’être sûr lorsque certains individus sont de sortie. A une prochaine fois et passé le bonjour de ma part à cette Anna dont vous n’avez cessé de penser. Elle semble être une personne très intéressante et avisée."
Apparemment, Anna ne lui avait pas échappé. Pourtant, elle avait été cachée parmi d’innombrables pensées durant toute la soirée. C’était étrange qu’il ait fait attention à elle en sondant mon esprit, ou peut-être avais je penser énormément à elle sans m’en rendre compte. Qui sait, j’avais tellement réfléchi la veille que cela m’avait peut-être échappée. Enfin, je n’allais pas le faire attendre dans ma réponse et, un long voyage m’attendait.

"-Je retiens votre conseil, et j’espère qu’on aura tout de même l’occasion de se revoir. Bon, eh bien, comme dis hier soir, je vous remercie pour tous… À une prochaine fois !"

Je n’étais pas très douée pour les messages d’au revoir, et ne le serais jamais. Trouvant ma déclaration pittoresque, j’essayais de faire oublier mes paroles par un magnifique sourire, puis, je tournais les talons, et me dirigeais vers l’endroit d’où j’étais arrivé. Je commençais par marcher lentement, puis lorsque la demeure de Gabriel n’apparut plus sur mon capteur, je me mis à courir, comme j’aurais souhaité le faire la veille. Mon but n’était certainement pas d’arriver dès ce midi sur la Maho, qui ne me manquait absolument pas, mais, comment m’empêcher de courir face à cette vaste forêt qui me faisait face ? Je courrai donc une bonne partie de la matinée, le sourire aux lèvres. Mon expédition n’avait pas été un si mauvais choix que cela, même si je n’avais rien d’intéressant à raconter dans mon rapport. Lorsque midi vint, je me posais dans une petite clairière à la fin des bois où j’entrepris de manger ce que Gabriel m’avait préparé. Cela s’avérait délicieux, et je dégustais sans en perdre une miette, souriant lorsque je sortis une bouteille de limonade du sac. Il avait dû deviner que j’avais particulièrement apprécié sa limonade de la veille. J’en bus une gorgée, et une fois rassasié et rafraichis, je repris ma route. Les montagnes me séparant de la Maho se trouvaient face à moi, et j’aurais vite fait de les grimper pour y parvenir. Je n’avais aucune envie de retrouver toute cette population, et ce stress qui me tenaillait chaque jour. Enfin, cette escapade m’avait permis de m’échapper un moment, et il fallait bien y retourner un moment ou l’autre. Et puis, sans savoir pourquoi, je me sentais beaucoup mieux à présent…
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